Les larmes
les larmes débordent d’abondance
et enlacent la souffrance et la romance
elles laissent sans mots et sans voix
et à chaque fois elles sèment l’émoi
elles parlent toutes les langues sans heurt
et attirent le regard bienveillant du cœur
les enfants ont compris depuis longtemps
le pouvoir qu’elles donnent sur les gens
les larmes imposent respect et silence
et la parole devient l’infâme imposteur
elles évacuent le trop plein du cœur
sur le chemin suprême de la souffrance
parfois ce sont des larmes de joies
mais toujours on redoute la tromperie
on s’interroge on garde son sang froid
on cherche le mot qui rassure l’esprit
la larme solitaire fait chavirer l’amant
et coule lentement vers le sillon du repentir
le blanc mouchoir conservera ce souvenir
dans les plis de la mémoire en testament
le poids des larmes toujours étonne
on affirme qu’elles pèsent des tonnes
il suffit de regarder les épaules voûtées
de ceux que les tourments ont envoûtés
les larmes épuisées et c’est le retour du soleil
la ténèbres fuient et l’énergie sort du sommeil
les mornes pleurs font place au suave sourire
et le cœur vole léger vers l’avenir sans pâtir
et enlacent la souffrance et la romance
elles laissent sans mots et sans voix
et à chaque fois elles sèment l’émoi
elles parlent toutes les langues sans heurt
et attirent le regard bienveillant du cœur
les enfants ont compris depuis longtemps
le pouvoir qu’elles donnent sur les gens
les larmes imposent respect et silence
et la parole devient l’infâme imposteur
elles évacuent le trop plein du cœur
sur le chemin suprême de la souffrance
parfois ce sont des larmes de joies
mais toujours on redoute la tromperie
on s’interroge on garde son sang froid
on cherche le mot qui rassure l’esprit
la larme solitaire fait chavirer l’amant
et coule lentement vers le sillon du repentir
le blanc mouchoir conservera ce souvenir
dans les plis de la mémoire en testament
le poids des larmes toujours étonne
on affirme qu’elles pèsent des tonnes
il suffit de regarder les épaules voûtées
de ceux que les tourments ont envoûtés
les larmes épuisées et c’est le retour du soleil
la ténèbres fuient et l’énergie sort du sommeil
les mornes pleurs font place au suave sourire
et le cœur vole léger vers l’avenir sans pâtir
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
3 commentaires
didou · le mercredi 7 mars 2012 à 20:31
amitié didier --
http://www.mespoemes.net/didou
lilorev · le mercredi 7 mars 2012 à 21:37
Amitiés. Lilo
domidom · le jeudi 8 mars 2012 à 11:56
Un bien bel écrit....
Amitiés.....Domie....
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.