Le fou de l'île
tellement volubile avec la marmaille sauvage
que fou à lier on le croyait sans ambages
ses seuls amis étaient plantes animaux
astres et autres acabits végétaux
les mésanges piaillaient dans son chapeau
et les écureuils noirs lui faisaient la peau
les arbres l’embrassaient de leur ombre
et l’air pur chatouillait ses narines sombres
son temps d’apparence ignorait le pendule
il le perdait écouter la cigale annonçant la canicule
il observait les fourmis cavaler en tête de linotte
et se battre pour un reste comme des sottes
il humait l’odeur des parfums de la nuit
et sentait l’humus nourricier d’un sol décrépit
il palpait le pouls de la nature à chaque matin
aucun changement n’échappait à notre riverain
sur son île notre ermite végétait en fainéant
disaient les langues de vipères en maugréant
il est de descendance précambrienne
annonçait le comité de la vie eurasienne
l’establishment le classa hors normes
transformé en héros pour les enfants de la planète
à ceux qui l’approchaient il révélait calmement
que la nature malade amène la mort de l’homme
il ajoutait que le végétal et l’animal
sont des prémisses à l’humain en santé
il annonça un cataclysme appréhendé
car nous n’écoutons plus le poumon vital
son propos finit par trouver écho
on craignait un nouveau Waterloo
les savants inventèrent l’écolo
et le politique organisa un Kyoto
que fou à lier on le croyait sans ambages
ses seuls amis étaient plantes animaux
astres et autres acabits végétaux
les mésanges piaillaient dans son chapeau
et les écureuils noirs lui faisaient la peau
les arbres l’embrassaient de leur ombre
et l’air pur chatouillait ses narines sombres
son temps d’apparence ignorait le pendule
il le perdait écouter la cigale annonçant la canicule
il observait les fourmis cavaler en tête de linotte
et se battre pour un reste comme des sottes
il humait l’odeur des parfums de la nuit
et sentait l’humus nourricier d’un sol décrépit
il palpait le pouls de la nature à chaque matin
aucun changement n’échappait à notre riverain
sur son île notre ermite végétait en fainéant
disaient les langues de vipères en maugréant
il est de descendance précambrienne
annonçait le comité de la vie eurasienne
l’establishment le classa hors normes
transformé en héros pour les enfants de la planète
à ceux qui l’approchaient il révélait calmement
que la nature malade amène la mort de l’homme
il ajoutait que le végétal et l’animal
sont des prémisses à l’humain en santé
il annonça un cataclysme appréhendé
car nous n’écoutons plus le poumon vital
son propos finit par trouver écho
on craignait un nouveau Waterloo
les savants inventèrent l’écolo
et le politique organisa un Kyoto
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
1 commentaire
didou · le dimanche 22 avril 2012 à 17:24
A bientot pour te lire
amitié didou
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.