La maison du passé
les clous usés des dalles de bois
scintillent comme des sous neufs
car ils ont résistés à l’usure des mois
et se tiennent droits comme des rois
dans un coin trouble frissonnent
des éclats de verre fracassés
par les cris de la chair qui donne
et que le temps peint en madone
la dernière larme de la bouteille
est triste comme une main d’adieu
ni ivresse ni plaisir ne sera pareil
à l’amour passé digne des dieux
la lampe des folies disparues
vacille dans l’espace confondu
et la pluie des souvenirs tombe
sur la détresse de ce monde
le lent crescendo des âmes libérées
s’élève en spirale vers les cieux
emportant les traces éthérées
de la maison endormie des aïeux
scintillent comme des sous neufs
car ils ont résistés à l’usure des mois
et se tiennent droits comme des rois
dans un coin trouble frissonnent
des éclats de verre fracassés
par les cris de la chair qui donne
et que le temps peint en madone
la dernière larme de la bouteille
est triste comme une main d’adieu
ni ivresse ni plaisir ne sera pareil
à l’amour passé digne des dieux
la lampe des folies disparues
vacille dans l’espace confondu
et la pluie des souvenirs tombe
sur la détresse de ce monde
le lent crescendo des âmes libérées
s’élève en spirale vers les cieux
emportant les traces éthérées
de la maison endormie des aïeux
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3 commentaires
elena · le vendredi 8 juin 2012 à 17:52
http://www.mespoemes.net/elena
Magnifique et magique PLUME D'OIE ; ce poème est un véritable met à déguster sans aucune modération. Amitiés
mamine · le vendredi 8 juin 2012 à 19:24
a bientot
Rosa
didou · le dimanche 10 juin 2012 à 21:23
http://www.mespoemes.net/didou
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