Partir en douce
l’été s’est dissimulé
dans les replis de la nuit
et a furtivement déambulé
loin du pays trahi
l’air du matin frissonne
dans le paysage qui grisonne
aux allures d’automne
qui ici et là griffonne
mon cœur surpris
se meurt de nostalgie
et cherche un signe
de l’imprudence indigne
adieu délicieuse contrée
et douceurs rencontrées
pardon fleurs de bocages
affligées par les rides de l’âge
mes yeux se nourrissent
de souvenirs qu’ils chérissent
et mon cœur savoure
les odeurs des beaux jours
partir sans bruit
comme l’ombre de la nuit
c’est le sinistre destin
du temps bohémien
dans les replis de la nuit
et a furtivement déambulé
loin du pays trahi
l’air du matin frissonne
dans le paysage qui grisonne
aux allures d’automne
qui ici et là griffonne
mon cœur surpris
se meurt de nostalgie
et cherche un signe
de l’imprudence indigne
adieu délicieuse contrée
et douceurs rencontrées
pardon fleurs de bocages
affligées par les rides de l’âge
mes yeux se nourrissent
de souvenirs qu’ils chérissent
et mon cœur savoure
les odeurs des beaux jours
partir sans bruit
comme l’ombre de la nuit
c’est le sinistre destin
du temps bohémien
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2 commentaires
larose · le vendredi 5 octobre 2012 à 14:02
L'été s'en va et l'automne est là comme la fleur de l'âge est éphémère et ainsi va la vie!!! Merci pour ce beau partage!! Bonne journée!!! Biz
oliverjane1950 · le dimanche 14 octobre 2012 à 19:28
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