La face de l'automne
matin brumeux d’automne
où l’odeur nue de l’été détonne
à pas feutrés s’avance la mort
semant ça et là son mauvais sort
de gris couvert le paysage jadis vert
se noie dans ce drap funeste et pervers
feuilles et fleurs assaillies faneront
se coucheront par terre et mourront
froid et frimas en dames endeuillées
répandront une musique effeuillée
et oiseaux et frileux se faufileront
plein sud pour fuir ce tourbillon
bientôt on n’entendra plus que le chant
sifflant aux portes et fenêtres assaillies
du nordet qui gémit sur la place
affligeant la populace qui glace
le face à face avec l’automne
me grise et de tristesse me donne
et des chants de Sibérie j’entonne
comme un gémissement qui résonne
où l’odeur nue de l’été détonne
à pas feutrés s’avance la mort
semant ça et là son mauvais sort
de gris couvert le paysage jadis vert
se noie dans ce drap funeste et pervers
feuilles et fleurs assaillies faneront
se coucheront par terre et mourront
froid et frimas en dames endeuillées
répandront une musique effeuillée
et oiseaux et frileux se faufileront
plein sud pour fuir ce tourbillon
bientôt on n’entendra plus que le chant
sifflant aux portes et fenêtres assaillies
du nordet qui gémit sur la place
affligeant la populace qui glace
le face à face avec l’automne
me grise et de tristesse me donne
et des chants de Sibérie j’entonne
comme un gémissement qui résonne
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.