Le nordet persifleur
l’ire du nordet s’épuise
sur une nature triste et grise
les feuilles une à une lâchent prise
des mains d’arbres qui agonisent
sifflement persistant et trompeur
ce vent triste transporte une moiteur
qui me pénètre encore à chaque heure
apportant torpeur arthrite et malheur
devenu vers d’oreille sans merveilles
je suis poursuivi par le sommeil
et me berce de rêves et d’égarement
naviguant péniblement contre ce courant
saison de misère et d’abandon de vivre
l’automne laissent ses couleurs vives
qui se couchent sur une terre fiévreuse
imbibée d’une eau sale et visqueuse
les flots du nordet se déchaînent
et peu à peu le soir m’entraînent
au sein de l’horizon noir et obscur
qui dissimule le passage du futur
sur une nature triste et grise
les feuilles une à une lâchent prise
des mains d’arbres qui agonisent
sifflement persistant et trompeur
ce vent triste transporte une moiteur
qui me pénètre encore à chaque heure
apportant torpeur arthrite et malheur
devenu vers d’oreille sans merveilles
je suis poursuivi par le sommeil
et me berce de rêves et d’égarement
naviguant péniblement contre ce courant
saison de misère et d’abandon de vivre
l’automne laissent ses couleurs vives
qui se couchent sur une terre fiévreuse
imbibée d’une eau sale et visqueuse
les flots du nordet se déchaînent
et peu à peu le soir m’entraînent
au sein de l’horizon noir et obscur
qui dissimule le passage du futur
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