Le coquillage
un coquillage à mon oreille
murmure et me réveille
il me parle des temps disparus
celui d’avant les routes et les rues
par les océans il a voyagé
en mille lieux mystérieux
et toujours il s’est dégagé
des fonds broussailleux
bercé par le chant des vagues
il s’est instruit de complaintes
qui se geignent et divaguent
sur les rochers qui suintent
atteint d’écholalie
il ne cesse de répéter
de manière discrète et poli
les mélodies regrettées
aux oreilles chastes et fines
il confie mille secrets
qui endorment et câlinent
dans le paradis indiscret
murmure et me réveille
il me parle des temps disparus
celui d’avant les routes et les rues
par les océans il a voyagé
en mille lieux mystérieux
et toujours il s’est dégagé
des fonds broussailleux
bercé par le chant des vagues
il s’est instruit de complaintes
qui se geignent et divaguent
sur les rochers qui suintent
atteint d’écholalie
il ne cesse de répéter
de manière discrète et poli
les mélodies regrettées
aux oreilles chastes et fines
il confie mille secrets
qui endorment et câlinent
dans le paradis indiscret
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2 commentaires
didou · le mardi 20 novembre 2012 à 20:17
merci pour ce partage
amitié didou
oliverjane1950 · le mardi 20 novembre 2012 à 22:10
Amitiés.
Oliver
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