Les brumes du matin
emmailloté dans le confort de mon sofa
je soupire à la vie sans pleurs sans alléluia
dans un calme état vestige de mon sommeil
la nuit se prolonge muette et ne me réveille
un parfum de paresse me dorlote et me caresse
et l’oisiveté s’insinue en moi point de presse
je n’offre aucune résistance à ces flots
qui me bercent comme un enfant au berceau
ni désirs ni remords ne me consument
je suis comme une œuvre posthume
mes pensées alimentent cette ivresse
et point de tension en moi ne se dresse
de temps en temps une paupière vacille
et dans l’effluve opaque des brumes du matin
une larme de café chatouille mes papilles
loin de la cacophonie des réveille-matin
je soupire à la vie sans pleurs sans alléluia
dans un calme état vestige de mon sommeil
la nuit se prolonge muette et ne me réveille
un parfum de paresse me dorlote et me caresse
et l’oisiveté s’insinue en moi point de presse
je n’offre aucune résistance à ces flots
qui me bercent comme un enfant au berceau
ni désirs ni remords ne me consument
je suis comme une œuvre posthume
mes pensées alimentent cette ivresse
et point de tension en moi ne se dresse
de temps en temps une paupière vacille
et dans l’effluve opaque des brumes du matin
une larme de café chatouille mes papilles
loin de la cacophonie des réveille-matin
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2 commentaires
DIDOU · le dimanche 10 février 2013 à 19:42
lilorev · le dimanche 10 février 2013 à 20:23
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