Mémoires effacées
des noms des mots et des lieux
quittent le navire sans crier gare
un blanc de mémoire qui s’étire
et voilà que je crains le pire
le temps tue tout sans bruit
la peur de ne pas se rappeler
me révolte et m’inquiète
mes souvenirs glissent entre mes mains
voir son passé s’effacer sans bruit
c’est comme un désert qui s’étend
la peur de ne plus se reconnaître
d’être étranger à moi-même me hante
comme l’automne qui élague la vie
le temps nous émonde à chaque seconde
c’est la funeste marche du monde
on ne peut plus revenir en arrière
quittent le navire sans crier gare
un blanc de mémoire qui s’étire
et voilà que je crains le pire
le temps tue tout sans bruit
la peur de ne pas se rappeler
me révolte et m’inquiète
mes souvenirs glissent entre mes mains
voir son passé s’effacer sans bruit
c’est comme un désert qui s’étend
la peur de ne plus se reconnaître
d’être étranger à moi-même me hante
comme l’automne qui élague la vie
le temps nous émonde à chaque seconde
c’est la funeste marche du monde
on ne peut plus revenir en arrière
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1 commentaire
oliverjane1950 · le jeudi 21 mars 2013 à 02:02
http://www.mespoemes.net/oliverjane1950
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