La crue des eaux
fleuve d’arrogance
habité de bateaux de glace
ton humeur sourde et solennelle
fait tituber les rives vaseuses
je t’admire et te crains
quand tu sors de ton lit
tu avales arbres et caps d’argile
dans ta panse à tourbillon
quand ton trop plein d’énergie
écume sur les lèvres riveraines
tout devient îles et marécages
comme aux temps liquides
je m’ennuie de ton lit d’été
quand l’aridité de ton cours
baignait nos ardeurs de juillet
dans ton sein fluide et rafraîchissant
de ta bouche à l’estuaire
indompté et sauvage
tes eaux cachent
naufrages et rêves coulés
fleuve d’avril en mer
habité par la passion du printemps
ton ambition un jour s’épuisera
car ta soif bleue tarira
habité de bateaux de glace
ton humeur sourde et solennelle
fait tituber les rives vaseuses
je t’admire et te crains
quand tu sors de ton lit
tu avales arbres et caps d’argile
dans ta panse à tourbillon
quand ton trop plein d’énergie
écume sur les lèvres riveraines
tout devient îles et marécages
comme aux temps liquides
je m’ennuie de ton lit d’été
quand l’aridité de ton cours
baignait nos ardeurs de juillet
dans ton sein fluide et rafraîchissant
de ta bouche à l’estuaire
indompté et sauvage
tes eaux cachent
naufrages et rêves coulés
fleuve d’avril en mer
habité par la passion du printemps
ton ambition un jour s’épuisera
car ta soif bleue tarira
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2 commentaires
mafalda · le jeudi 11 avril 2013 à 17:28
DIDOU · le jeudi 11 avril 2013 à 19:06
merci pour ce partage
amicalement didou
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