La saison des maux
la douleur de l’arbre
effeuille la nuit froide
dans l’indifférence humide
fini les valses du soir
où le vent frôlait ses feuilles
dans un bucolique bruissement
squelette nu et décharné
sans cachette sans voile
il grelotte en silence
l’incendie de septembre
a tout emporté
son habit et la considération
épreuves et misères gelées
s’infiltreront dans son cœur
et son sang se figera
entre le souvenir et l’espoir
il balancera et s’endormira
sous un austère manteau blanc
effeuille la nuit froide
dans l’indifférence humide
fini les valses du soir
où le vent frôlait ses feuilles
dans un bucolique bruissement
squelette nu et décharné
sans cachette sans voile
il grelotte en silence
l’incendie de septembre
a tout emporté
son habit et la considération
épreuves et misères gelées
s’infiltreront dans son cœur
et son sang se figera
entre le souvenir et l’espoir
il balancera et s’endormira
sous un austère manteau blanc
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2 commentaires
José · le samedi 27 avril 2013 à 08:04
Mais l'arbre, lui, sait l'escale nécessaire, pour tressaillir aux premiers rayons de printemps.
Un beau poème.
Amitiés.
DIDOU · le samedi 27 avril 2013 à 10:33
Merci de ce partage
amitié didou
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