NOTRE PERE
Notre père, douleur d'une trop longue absence
De notre enfance, à nos rebelles adolescences
Nous avons vu en toi un étranger, un père autoritaire
Et nous avons pensé que nous ne méritions pas une vie si austère
Nous avons rêve d'un père qui nous dirait "je t’aime"
Qui jouerait avec nous, ou nous conterait des poèmes
N'oubliant jamais de nous serrer dans ses bras
Nous avons espéré que tu ferai vers nous le pas
Pour nous dire que tu nous aimais profondément
Nous avons douté que tu nous aimes sincèrement
Tu nous as vêtu, donné a manger a boire plus que de coutume
Mais nous ne pouvions voir de toi que la sombre et triste brume
D'un père cachant sa grande fierté d'être papa
Un père qui assumait d'endosser ce rôle là
As-tu songé à notre avenir, à notre sort humain
Avec le secret espoir de nous voir grands le lendemain?
Nous avons grandis avec l'âme triste et mutilée
En taisant nos souffrances et nos peines obstinées
Détestant la vie, en lutte avec nos souffrances
Pleurant tous ton absence, notre désespérance
Alors que nous sommes au seuil de nos printemps verts
Voilà ce jour plus triste qu'un sombre hiver
Accablé, à cause de cette maladie incurable
Qui s'est en toi insinué, cruelle et impitoyable
Ce démon que nous avons maudit de toutes notre âme
Car aujourd’hui, c’est à la mort qu'il te condamne
Tu as lutté, livrer le plus cruel de tes combats
Sans jamais reculé, ni cédé le moindre pas
Mais le démon perfide a hélas tenu sa promesse
Et plonge tes enfants dans cette profonde tristesse
Pourtant nous avons vu dans tes yeux une paisible lumière
Nous nous sommes approché de toi tristes mais fiers
Et nous t'avons dit: « papa on a besoin de toi"
Et tu as répondu d'une voix pleine de foi
<<Mes enfants je vous aime, mais je dois partir chez dieu
Continuez sans moi et soyez très heureux>>.........
De notre enfance, à nos rebelles adolescences
Nous avons vu en toi un étranger, un père autoritaire
Et nous avons pensé que nous ne méritions pas une vie si austère
Nous avons rêve d'un père qui nous dirait "je t’aime"
Qui jouerait avec nous, ou nous conterait des poèmes
N'oubliant jamais de nous serrer dans ses bras
Nous avons espéré que tu ferai vers nous le pas
Pour nous dire que tu nous aimais profondément
Nous avons douté que tu nous aimes sincèrement
Tu nous as vêtu, donné a manger a boire plus que de coutume
Mais nous ne pouvions voir de toi que la sombre et triste brume
D'un père cachant sa grande fierté d'être papa
Un père qui assumait d'endosser ce rôle là
As-tu songé à notre avenir, à notre sort humain
Avec le secret espoir de nous voir grands le lendemain?
Nous avons grandis avec l'âme triste et mutilée
En taisant nos souffrances et nos peines obstinées
Détestant la vie, en lutte avec nos souffrances
Pleurant tous ton absence, notre désespérance
Alors que nous sommes au seuil de nos printemps verts
Voilà ce jour plus triste qu'un sombre hiver
Accablé, à cause de cette maladie incurable
Qui s'est en toi insinué, cruelle et impitoyable
Ce démon que nous avons maudit de toutes notre âme
Car aujourd’hui, c’est à la mort qu'il te condamne
Tu as lutté, livrer le plus cruel de tes combats
Sans jamais reculé, ni cédé le moindre pas
Mais le démon perfide a hélas tenu sa promesse
Et plonge tes enfants dans cette profonde tristesse
Pourtant nous avons vu dans tes yeux une paisible lumière
Nous nous sommes approché de toi tristes mais fiers
Et nous t'avons dit: « papa on a besoin de toi"
Et tu as répondu d'une voix pleine de foi
<<Mes enfants je vous aime, mais je dois partir chez dieu
Continuez sans moi et soyez très heureux>>.........
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1 commentaire
jardinderimes (vincent) · le mercredi 17 mars 2010 à 08:57
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