LES ANGES M'ONT CONDAMNE
Où étais-tu donc amoureuse indigne
Quand à l’hôpital agonisait ton ondine?
Toi, qui avais juré de toujours la protéger
Dans l’antre du bourreau tu l’a abandonnée
Regardes-toi dans la glace ,oses dire que tu es fière
D’avoir fait des ses derniers instants, l’antichambre de l’enfer
Tu ne peux pas? Te sentirais-tu honteuse?
Alors imagines-tu combien elle fut malheureuse?
Elle, qui avait crû en tous tes beaux serments
D’être toujours là pour chasser ses tourments
Mais lâchement tu t’es enfuies loin d’elle
Et regardes…Elle en est morte ta belle
T’es-tu régalée de voir s’enfuir la vie
De son corps supplicié et meurtrit
Elle qui avait toujours su pour toi
Trouver les mots, et apaiser tes émois?
Pourquoi pleures-tu sur ton sort?
C’est sa pauvre vie qui a quitté son corps
Tu aurais aimé pouvoir encore la retenir
Serais-tu parvenue seulement à la guérir?
Pour la soigner de tous ses maux
En trouvant pour elle les justes mots?
Non…C’est ta conscience que tu veux soulager
Parce qu’autant que lui tu l’a assassinée
Certes…Ce n’est pas de ta main qu’elle a périe
Laissant là son enfant pour rejoindre le paradis
Mais tu es sans aucun doute aussi coupable
Que ce bourreau, cet être au cœur abominable
Nous les anges, te condamnons pour ce crime
A revivre sans cesse l’enfer de ta victime
Pour que tu ne puisses jamais oublier
Qu’un jour tu l’as vilement abandonnée.
Oui, tu souffriras à perpétuité
Ce sera le prix à payer pour ta lâcheté
Et tout ce que tu pourras espérer
C’est que ta belle veuille bien te pardonner
Quand à l’hôpital agonisait ton ondine?
Toi, qui avais juré de toujours la protéger
Dans l’antre du bourreau tu l’a abandonnée
Regardes-toi dans la glace ,oses dire que tu es fière
D’avoir fait des ses derniers instants, l’antichambre de l’enfer
Tu ne peux pas? Te sentirais-tu honteuse?
Alors imagines-tu combien elle fut malheureuse?
Elle, qui avait crû en tous tes beaux serments
D’être toujours là pour chasser ses tourments
Mais lâchement tu t’es enfuies loin d’elle
Et regardes…Elle en est morte ta belle
T’es-tu régalée de voir s’enfuir la vie
De son corps supplicié et meurtrit
Elle qui avait toujours su pour toi
Trouver les mots, et apaiser tes émois?
Pourquoi pleures-tu sur ton sort?
C’est sa pauvre vie qui a quitté son corps
Tu aurais aimé pouvoir encore la retenir
Serais-tu parvenue seulement à la guérir?
Pour la soigner de tous ses maux
En trouvant pour elle les justes mots?
Non…C’est ta conscience que tu veux soulager
Parce qu’autant que lui tu l’a assassinée
Certes…Ce n’est pas de ta main qu’elle a périe
Laissant là son enfant pour rejoindre le paradis
Mais tu es sans aucun doute aussi coupable
Que ce bourreau, cet être au cœur abominable
Nous les anges, te condamnons pour ce crime
A revivre sans cesse l’enfer de ta victime
Pour que tu ne puisses jamais oublier
Qu’un jour tu l’as vilement abandonnée.
Oui, tu souffriras à perpétuité
Ce sera le prix à payer pour ta lâcheté
Et tout ce que tu pourras espérer
C’est que ta belle veuille bien te pardonner
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