LE JARDINS DE MES TRISTESSES
Aux limites des jours ennuyeux et moroses,
Lorsque mes larmes d’or noient mes sentiments
Sur le char de la nuit dans l’oubli qui repose
Je m’éloigne tristement, me rapprochant du tourment…
Dans la gamme des gris qui colorent mes rêves
Sur les bords du silence, apeurée par la nuit
Dans les vents éthérés qui parcourent la grêve
Me clouant là sur place, mon mal me poursuit…
Sur le papier blanc sans marge où j’écris mes peines
Devant l’écran transparent où mon âme se plait
Mes soupirs , mes pleurs et mes pensées incertaines
Attisent toutes mes frayeurs au lendemain incomplet…
Guidée par l’écho néfastes de mes douloureuses peines
Qui cadencent mes nuits de pleurs malheureux
Brutalement renversée par des souvenirs de haine
Je m’enterre lentement dans mon passé douloureux…
C’est mon pays vaporeux engorgé de tristesse
Où mon âme se regarde dans le miroir des malheurs
Fait de puits sans fonds pour noyer ma tendresse
Et mes larmes amères font que j’ignore le bonheur…
Mes jardins sont fleuris de haine et de roses
Où les anges de la nuit n’y font plus leur doux berceau
Où nul ne vient plus se blottir en de bienfaisantes poses
Car morte vivante, je suis l'esprit de mon tombeau…
Lorsque mes larmes d’or noient mes sentiments
Sur le char de la nuit dans l’oubli qui repose
Je m’éloigne tristement, me rapprochant du tourment…
Dans la gamme des gris qui colorent mes rêves
Sur les bords du silence, apeurée par la nuit
Dans les vents éthérés qui parcourent la grêve
Me clouant là sur place, mon mal me poursuit…
Sur le papier blanc sans marge où j’écris mes peines
Devant l’écran transparent où mon âme se plait
Mes soupirs , mes pleurs et mes pensées incertaines
Attisent toutes mes frayeurs au lendemain incomplet…
Guidée par l’écho néfastes de mes douloureuses peines
Qui cadencent mes nuits de pleurs malheureux
Brutalement renversée par des souvenirs de haine
Je m’enterre lentement dans mon passé douloureux…
C’est mon pays vaporeux engorgé de tristesse
Où mon âme se regarde dans le miroir des malheurs
Fait de puits sans fonds pour noyer ma tendresse
Et mes larmes amères font que j’ignore le bonheur…
Mes jardins sont fleuris de haine et de roses
Où les anges de la nuit n’y font plus leur doux berceau
Où nul ne vient plus se blottir en de bienfaisantes poses
Car morte vivante, je suis l'esprit de mon tombeau…
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3 commentaires
vs591 · le mercredi 16 juin 2010 à 22:25
" je ne peux avoir de regrets, je n'ai que mes choix !"
que le bonheur te guide
Vincent
http://lesyeuxclos.fr
http://www.mespoemes.net/vs591
Loïc · le jeudi 17 juin 2010 à 21:24
Amitiés
worrell02 · le dimanche 11 juillet 2010 à 13:54
Amitiés
http://www.mespoemes.net/worrell02
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