Dans une âme qui se meurt...
J'ai noyé ma colère
Dans un flot de lueurs
Etoiles sans vraies lumières
Fausses flammes sans chaleur
Vils voiles et chimères
Dans une âme qui se meurt
L'heure s'évade, l'heure se perd
Je suis fade et j'en pleure
Lourds leurres éphémères
Frénétiques ardeurs
Douleurs qui durent, amères
Coule l'amour, coule la sueur
Pour éteindre ma fureur
J'ai jeté ma candeur
Dans un autre univers
En pâture, sans pudeur
J'ai déchiré mes rêves
Trahi mes amitiés
J'leur ai dit à tous : "Crève"
Sans aucune pitié
Lutté sans nulle trêve
Pour me sentir encore entier
Pour que mon corps chaque jour se lève
Alors que je suis mort à moitié
Pourrai-je un jour faire taire
Cette voix qui hurle : "J'ai peur"
Pourquoi devrais-je m'en faire
Il n'y a plus rien à l'intérieur
J'ai volé ton sourire
Sans savoir te le rendre
Brûlé mes ailes de cire
Et tout réduit en cendres
J'aimerais tant m'attendrir
Et ma raison suspendre
Dans l'ombre me languir
Et me laisser surprendre
Mais j'ai appris à courir
A fuir sans rien comprendre
J'ai voulu me mentir
Et sur toi me méprendre
Y a trop longtemps qu'tu erres
Trop longtemps qu'on s'effleure
Trop longtemps que j'me perds
Illusions de joueurs
J'oublierai ma misère
Côtoierai la laideur
La haine est une bien triste affaire
Mais l'amour...L'amour, quelle horreur...
Dans un flot de lueurs
Etoiles sans vraies lumières
Fausses flammes sans chaleur
Vils voiles et chimères
Dans une âme qui se meurt
L'heure s'évade, l'heure se perd
Je suis fade et j'en pleure
Lourds leurres éphémères
Frénétiques ardeurs
Douleurs qui durent, amères
Coule l'amour, coule la sueur
Pour éteindre ma fureur
J'ai jeté ma candeur
Dans un autre univers
En pâture, sans pudeur
J'ai déchiré mes rêves
Trahi mes amitiés
J'leur ai dit à tous : "Crève"
Sans aucune pitié
Lutté sans nulle trêve
Pour me sentir encore entier
Pour que mon corps chaque jour se lève
Alors que je suis mort à moitié
Pourrai-je un jour faire taire
Cette voix qui hurle : "J'ai peur"
Pourquoi devrais-je m'en faire
Il n'y a plus rien à l'intérieur
J'ai volé ton sourire
Sans savoir te le rendre
Brûlé mes ailes de cire
Et tout réduit en cendres
J'aimerais tant m'attendrir
Et ma raison suspendre
Dans l'ombre me languir
Et me laisser surprendre
Mais j'ai appris à courir
A fuir sans rien comprendre
J'ai voulu me mentir
Et sur toi me méprendre
Y a trop longtemps qu'tu erres
Trop longtemps qu'on s'effleure
Trop longtemps que j'me perds
Illusions de joueurs
J'oublierai ma misère
Côtoierai la laideur
La haine est une bien triste affaire
Mais l'amour...L'amour, quelle horreur...
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