Mon Afrique bien aimée
Lors que je suis partie, mon coeur était bien gros
N'emportant avec moi, que tous mes souvenirs
Car je savais déja, ne plus y revenir
La vie est ainsi faite et rien n'y est trop beau
Et tous ces souvenirs, blottis sous mes paupières
Se rappellent a moi, lors qu'en fermant les yeux
Et tous se ravivent, en une douce lumière
Et là je leur souris, car vraiment je n'ai qu'eux
Je revois mes parents, la case où je suis née
Le jardin potager, au fond derrière la haie
La place du village, grouillant de tant d'enfants
Et puis le champ de mil, d'ignames et de piments
Cette vie étant simple et pourtant sans barrières
Scandée par les tam tams, les rires et les chansons
Les cris de jeunes enfants, courant vers la rivière
Ils étaient déja nus, mais quels beaux garçons
Une vie bien tranquille, écoutant la nature
Celle qui nous donne tout, tout en la respectant
Mes rèves de jeunesse, y sont restés bien sur
Et mes yeux qui se mouilles, ont vu passer le temps
En quitant mon pays, en plein boulversement
J'ai quité mes attaches, ma famille, mes amis
Ma jeunesse, mes amours, tout ce qui m'à unie
Ce qui faisait ma vie, brisé en cet instant
N'emportant avec moi, que tous mes souvenirs
Car je savais déja, ne plus y revenir
La vie est ainsi faite et rien n'y est trop beau
Et tous ces souvenirs, blottis sous mes paupières
Se rappellent a moi, lors qu'en fermant les yeux
Et tous se ravivent, en une douce lumière
Et là je leur souris, car vraiment je n'ai qu'eux
Je revois mes parents, la case où je suis née
Le jardin potager, au fond derrière la haie
La place du village, grouillant de tant d'enfants
Et puis le champ de mil, d'ignames et de piments
Cette vie étant simple et pourtant sans barrières
Scandée par les tam tams, les rires et les chansons
Les cris de jeunes enfants, courant vers la rivière
Ils étaient déja nus, mais quels beaux garçons
Une vie bien tranquille, écoutant la nature
Celle qui nous donne tout, tout en la respectant
Mes rèves de jeunesse, y sont restés bien sur
Et mes yeux qui se mouilles, ont vu passer le temps
En quitant mon pays, en plein boulversement
J'ai quité mes attaches, ma famille, mes amis
Ma jeunesse, mes amours, tout ce qui m'à unie
Ce qui faisait ma vie, brisé en cet instant
Note : 8/10
(1 vote)
· connectez-vous pour noter
1 commentaire
didou · le samedi 25 mai 2013 à 21:20
Merci de votre partage
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.