Sable de printemps
Allongé sur le sable,les yeux plein de sommeil
Une fin d'apres-midi, nimbée d'un beau soleil
Qui sème sur la mer, un grand tapis d'étoiles
Scintillantes sous le vent, qui fait gonfler les voiles
La plage est dépeuplée, il fait un peu frisquet
Cette fin de printemps, annonce bien l'été
J'adore cette saison, toute neuve dans l'année
Le sable est encore frais, la mer non polluée
Je me prélasse seul, dans ma crique bien aimée
A l'abri des regards, de leurs yeux couroucés
Je peut me baigner nu, sans offusquer la mer
Mais amis les poissons, ça ne les gène guère
Un moteur emballé, à rompu tout le charme
De cette béatitude, en cette belle soirée
Un bateau sans contrôle, ivre de liberté
S'approchait de ma crique, repoussé par les lames
Accroché aux haussières, quelqu'un battait des bras
Dans un bruit infernal, de bateau fracassé
Une fille s'est jetée, bien hors de la coupé
En l'ayant recueillie, compris tout son tracas
Pour rejoindre des amis, elle avait emprunté
Le bateau paternel, pour faire une virée
Pour lui rendre bien sur, bien tard dans la soirée
Elle savait le conduire, mais du tout l'arrêter
Et de tout son récit, j'ais été intrigué
Comment ce bateau ivre, à pu choisir son cap
Mais dans son souvenir, elle m'à affirmé
D'avoir sentit une force, qui guidait son étrave
Agenouillés ensemble et nos yeux sur la mer
L'avons remerciée d'une longue prière
De ses deux mains en coupe, comme dans un bénitier
Le visage plein de larmes, s'abreuvait d'eau salée
Une fin d'apres-midi, nimbée d'un beau soleil
Qui sème sur la mer, un grand tapis d'étoiles
Scintillantes sous le vent, qui fait gonfler les voiles
La plage est dépeuplée, il fait un peu frisquet
Cette fin de printemps, annonce bien l'été
J'adore cette saison, toute neuve dans l'année
Le sable est encore frais, la mer non polluée
Je me prélasse seul, dans ma crique bien aimée
A l'abri des regards, de leurs yeux couroucés
Je peut me baigner nu, sans offusquer la mer
Mais amis les poissons, ça ne les gène guère
Un moteur emballé, à rompu tout le charme
De cette béatitude, en cette belle soirée
Un bateau sans contrôle, ivre de liberté
S'approchait de ma crique, repoussé par les lames
Accroché aux haussières, quelqu'un battait des bras
Dans un bruit infernal, de bateau fracassé
Une fille s'est jetée, bien hors de la coupé
En l'ayant recueillie, compris tout son tracas
Pour rejoindre des amis, elle avait emprunté
Le bateau paternel, pour faire une virée
Pour lui rendre bien sur, bien tard dans la soirée
Elle savait le conduire, mais du tout l'arrêter
Et de tout son récit, j'ais été intrigué
Comment ce bateau ivre, à pu choisir son cap
Mais dans son souvenir, elle m'à affirmé
D'avoir sentit une force, qui guidait son étrave
Agenouillés ensemble et nos yeux sur la mer
L'avons remerciée d'une longue prière
De ses deux mains en coupe, comme dans un bénitier
Le visage plein de larmes, s'abreuvait d'eau salée
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1 commentaire
sined · le mardi 28 mai 2013 à 11:22
http://www.mespoemes.net/sined
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