La meute
Véto enLozère, nourrisseur en hivert
Ce métier passionnant, je l'ai grâce a mes loups
A l'orée de foret, j'ai,construit ma tanière
Pour mieux les observer, j'en avais pas beaucoup
En mes vertes années, le soir a la veillée
Les anciens me contaient, la bète de Gévaudan
Qui hantait la foret, pour manger les enfants
Le soir a la chandelle, je restais réveillé
Les grands froids arrivant, les monts sont enneigés
Par deux fois en semaine, allant chez le boucher
J'allais y ramasser, des os et des déchets
Et chaussant mes raquettes, allais dans la foret
En marchant je soufflais, dans ma corne de chasse
Pour appeler ma meute, a ces festivités
M'asseyant sur un tronc, guettant leur arrivée
Ils arrivaient enfin, trotinant la queue basse
Le chef venait en tête, un énorme loup noir
Bien sur mon préféré, vient s'assoir pres de moi
Suivi de son épouse, une bète apeurée
Et ses trois louveteaux, en ordre dispersé
Aussitôt la curée, leurs crocs bien aiguisés
Brois les os, déchiquettent, avalant sans macher
Leurs yeux me remercient, les miens sont plein de larmes
Car a les contempler, ils soulèvent mon âme
Ce métier passionnant, je l'ai grâce a mes loups
A l'orée de foret, j'ai,construit ma tanière
Pour mieux les observer, j'en avais pas beaucoup
En mes vertes années, le soir a la veillée
Les anciens me contaient, la bète de Gévaudan
Qui hantait la foret, pour manger les enfants
Le soir a la chandelle, je restais réveillé
Les grands froids arrivant, les monts sont enneigés
Par deux fois en semaine, allant chez le boucher
J'allais y ramasser, des os et des déchets
Et chaussant mes raquettes, allais dans la foret
En marchant je soufflais, dans ma corne de chasse
Pour appeler ma meute, a ces festivités
M'asseyant sur un tronc, guettant leur arrivée
Ils arrivaient enfin, trotinant la queue basse
Le chef venait en tête, un énorme loup noir
Bien sur mon préféré, vient s'assoir pres de moi
Suivi de son épouse, une bète apeurée
Et ses trois louveteaux, en ordre dispersé
Aussitôt la curée, leurs crocs bien aiguisés
Brois les os, déchiquettent, avalant sans macher
Leurs yeux me remercient, les miens sont plein de larmes
Car a les contempler, ils soulèvent mon âme
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