La Ménagère
Dans un diner d'amis, il y eu une raison
Puis qu'on à discuté de nos gens de maison
Etant célibataire, je m'en passais tres bien
N'en ayant jamais eu, je m'en passais tres bien
Une amie le sachant et me croyant d'accord
Demain je t'enverrai, Carmen et ses outils
Et cela se fit bien, ne sachant pas d'abord
Ce qu'il faut demander, a cette dame si gentille
Donc elle est arrivée, comme ça un beau matin
Avec seau et balais et tout le saint frusquin
Je me suis réfugié, peinard dans mon bureau
En croyant mais trop tard, échapper au plumeau
Le branle bas de combat, à tout de suite commancé
Il devait même s'entendre, dans tout le bâtiment
Je me suis demandé, comment elle faisait
Pour une fille si frèle, un tel chambardement
Et lors qu'elle est partie, j'ai enfin respiré
La maison reluisait, mon linge était lavé
Le chat est revenu, je pensais plus le voir
Mais il m'à pardonné, avais besoin de boire
Et puis je m'y suis fait et deux fois par semaine
Carmen est revenue, avec son attirail
Je campais au bureau et pendant son travail
Le chat restait couché, l'ignorant comme moi même
Ce qui est arrivé, je m'en serais douté
De Carmen franchement, pouvant plus me passer
Elle faisait mes courses, préparait mes repas
Et c'est a temps complet, que je l'ai engagée
C'est maintenant Carmen, qui gère la maison
Elle à sa chambre ici, pour les commodités
Le chat l'à adopté et c'est pourtant peu dire
Moi, comme un coq en pâte, j'ai fini par l'aimer
Puis qu'on à discuté de nos gens de maison
Etant célibataire, je m'en passais tres bien
N'en ayant jamais eu, je m'en passais tres bien
Une amie le sachant et me croyant d'accord
Demain je t'enverrai, Carmen et ses outils
Et cela se fit bien, ne sachant pas d'abord
Ce qu'il faut demander, a cette dame si gentille
Donc elle est arrivée, comme ça un beau matin
Avec seau et balais et tout le saint frusquin
Je me suis réfugié, peinard dans mon bureau
En croyant mais trop tard, échapper au plumeau
Le branle bas de combat, à tout de suite commancé
Il devait même s'entendre, dans tout le bâtiment
Je me suis demandé, comment elle faisait
Pour une fille si frèle, un tel chambardement
Et lors qu'elle est partie, j'ai enfin respiré
La maison reluisait, mon linge était lavé
Le chat est revenu, je pensais plus le voir
Mais il m'à pardonné, avais besoin de boire
Et puis je m'y suis fait et deux fois par semaine
Carmen est revenue, avec son attirail
Je campais au bureau et pendant son travail
Le chat restait couché, l'ignorant comme moi même
Ce qui est arrivé, je m'en serais douté
De Carmen franchement, pouvant plus me passer
Elle faisait mes courses, préparait mes repas
Et c'est a temps complet, que je l'ai engagée
C'est maintenant Carmen, qui gère la maison
Elle à sa chambre ici, pour les commodités
Le chat l'à adopté et c'est pourtant peu dire
Moi, comme un coq en pâte, j'ai fini par l'aimer
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