De la haine dans ses yeux
Nous étions deux gamins, nous rions pour un rien
Et la main dans la main, nous allions a l'école
Je marchais dans ses pas, elle marchait dans les miens
Elle était si jolie, ma petite Nicole
Dans les chemins de terre, qui nous amenaient loin
Un grand soleil baignait, tous nos jeux enfantins
On s'amusait de tout, de tout même pour un rien
Dans ses yeux se lisait, l'aube d'autres matins
Cet amour juvénile, a mûri dans nos coeurs
Transformant en passion, l'amitié en bonheur
Et une nuit ensemble, avons lié nos corps
Plus rien ne briserait, notre vie, que la mort
Il a fallu d'un rien, pour que tout soit brisé
Le soleil a pali, la brume s'est levée
Rien n'était comme avant, nous étions énervés
Et nous avons compris, que c'était terminé
Des lors elle est partie, sans un geste d'adieu
La haine remplaçait, la lumière de ses yeux
Et pourtant tous les deux, nous étions amoureux
Il a fallu d'un rien, que d'un rien, c'est affreux
Dans mon petit village, pas loin de la maison
Nicole se mourait, sous toutes ses perfusions
Lors ce qu'elle s'est éteinte et dans notre émotion
Sa main m'a recherché, pour demander pardon
Et la main dans la main, nous allions a l'école
Je marchais dans ses pas, elle marchait dans les miens
Elle était si jolie, ma petite Nicole
Dans les chemins de terre, qui nous amenaient loin
Un grand soleil baignait, tous nos jeux enfantins
On s'amusait de tout, de tout même pour un rien
Dans ses yeux se lisait, l'aube d'autres matins
Cet amour juvénile, a mûri dans nos coeurs
Transformant en passion, l'amitié en bonheur
Et une nuit ensemble, avons lié nos corps
Plus rien ne briserait, notre vie, que la mort
Il a fallu d'un rien, pour que tout soit brisé
Le soleil a pali, la brume s'est levée
Rien n'était comme avant, nous étions énervés
Et nous avons compris, que c'était terminé
Des lors elle est partie, sans un geste d'adieu
La haine remplaçait, la lumière de ses yeux
Et pourtant tous les deux, nous étions amoureux
Il a fallu d'un rien, que d'un rien, c'est affreux
Dans mon petit village, pas loin de la maison
Nicole se mourait, sous toutes ses perfusions
Lors ce qu'elle s'est éteinte et dans notre émotion
Sa main m'a recherché, pour demander pardon
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1 commentaire
Marie · le jeudi 9 mai 2013 à 14:04
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