Terra Abyssale
Qui n'a jamais révé, d'évoluer sous l'eau
Sans toutes les entraves, nous liant a la terre
D'explorer longuement, ce que cache la mer
Car sous toute cette eau, il y a un berceau
Le berceau de la mer, c'est tout un continent
De terre virginales, toujours inexplorées
Le royaume des poissons et des bêtes étranges
Que jamais un humain, n'à pu apprivoiser
Cette terre inconnue, qui ne sera jamais
Troublée par les combats, des humains déchaînés
Elle gardera toujours, toute sa sérénité
Car elle est immuable et jamais labourée
Et pourtant elle vie, commme celle immergée
Protégeant tous les êtres qui lui ont été confiés
Sous des milliers de mètres, évoluant sous l'eau
Se cacheront toujours, les pieuvres et cachalots
Mais bientôt tout cela, sera bien terminé
L'humanisme a outrance, a déja commencé
A taroder les sols, recherchant de l'or noir
Polluant les surfaces, sacagant sans savoir
L'océan se rebelle, comme une bête blessée
Il libère ses volcans, éclate ses glaciers
Et de ses lames immences, noie villes et villages
Se déchaîne sur les îles, les cotes et les plages
Mais pourtant il aurait, aimer, continuer
A nourrir les humains et a les abreuver
Et on l'à bien trahi, sa colère justifiée
Mais qui poura savoir, s'il voudra pardonner
Sans toutes les entraves, nous liant a la terre
D'explorer longuement, ce que cache la mer
Car sous toute cette eau, il y a un berceau
Le berceau de la mer, c'est tout un continent
De terre virginales, toujours inexplorées
Le royaume des poissons et des bêtes étranges
Que jamais un humain, n'à pu apprivoiser
Cette terre inconnue, qui ne sera jamais
Troublée par les combats, des humains déchaînés
Elle gardera toujours, toute sa sérénité
Car elle est immuable et jamais labourée
Et pourtant elle vie, commme celle immergée
Protégeant tous les êtres qui lui ont été confiés
Sous des milliers de mètres, évoluant sous l'eau
Se cacheront toujours, les pieuvres et cachalots
Mais bientôt tout cela, sera bien terminé
L'humanisme a outrance, a déja commencé
A taroder les sols, recherchant de l'or noir
Polluant les surfaces, sacagant sans savoir
L'océan se rebelle, comme une bête blessée
Il libère ses volcans, éclate ses glaciers
Et de ses lames immences, noie villes et villages
Se déchaîne sur les îles, les cotes et les plages
Mais pourtant il aurait, aimer, continuer
A nourrir les humains et a les abreuver
Et on l'à bien trahi, sa colère justifiée
Mais qui poura savoir, s'il voudra pardonner
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1 commentaire
DIDOU · le lundi 6 mai 2013 à 11:04
Amitiés poétiques didou
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