La vie d'un papillon
Lors qu'un papillon est encore chrysalide
Il se laisse bercer dans son cocon douillet
Mais vient un jour pour lui, qu'il faille s'en aller
Ses grandes ailes s'ouvrent, il est libre, libre, libre
Et toi tu as vingt ans, tu es vieux dans ta tête
Tu es encore bridé, tout comme une vielle bète
Tu voudrais, tu peux pas, alors écoute moi
Car s'à va te faire mal, alors accroche toi
Regarde bien ces cons, ces repus affallés
Ces enrobés de graisse, le froc déboutonné
Ils sont venus ce soir, pour t'écouter chanter
Mis ouvre bien ta gueule, ça va les échauder
Tu n'est qu'un crève le faim, si tu es sur ces planches
C'est pour leur dire a tous, a tous ces enculés
Que lors que l'on à faim, alors on fait la manche
Mais tous ils te regardent, les yeux éberlués
Et crois moi ils ont peur, peur de ta vérité
Mais regarde bien ces faces, bouffies par l'anxiété
Ils savent qu'un jour ou l'autre, il faudra bien payer
Crache ta haine petit, de ta voix éraillée
Car toi tu es un pur, t'as jamais fricoté
Les deux sous qu't'às sur toi, tu les as bien gagnés
L'argent c'est leur seul Dieu, ils en sont obsédés
Que tu crèves ils s'en foutent, c'est ça la charité
Maintenant écoute moi, c'est plus qu'une prière
Ferme tes grandes ailes, assied toi pres de moi
Oublie toutes les années, passées dans les ornières
La vie est devant toi, elle ne t'oubliera pas
Il se laisse bercer dans son cocon douillet
Mais vient un jour pour lui, qu'il faille s'en aller
Ses grandes ailes s'ouvrent, il est libre, libre, libre
Et toi tu as vingt ans, tu es vieux dans ta tête
Tu es encore bridé, tout comme une vielle bète
Tu voudrais, tu peux pas, alors écoute moi
Car s'à va te faire mal, alors accroche toi
Regarde bien ces cons, ces repus affallés
Ces enrobés de graisse, le froc déboutonné
Ils sont venus ce soir, pour t'écouter chanter
Mis ouvre bien ta gueule, ça va les échauder
Tu n'est qu'un crève le faim, si tu es sur ces planches
C'est pour leur dire a tous, a tous ces enculés
Que lors que l'on à faim, alors on fait la manche
Mais tous ils te regardent, les yeux éberlués
Et crois moi ils ont peur, peur de ta vérité
Mais regarde bien ces faces, bouffies par l'anxiété
Ils savent qu'un jour ou l'autre, il faudra bien payer
Crache ta haine petit, de ta voix éraillée
Car toi tu es un pur, t'as jamais fricoté
Les deux sous qu't'às sur toi, tu les as bien gagnés
L'argent c'est leur seul Dieu, ils en sont obsédés
Que tu crèves ils s'en foutent, c'est ça la charité
Maintenant écoute moi, c'est plus qu'une prière
Ferme tes grandes ailes, assied toi pres de moi
Oublie toutes les années, passées dans les ornières
La vie est devant toi, elle ne t'oubliera pas
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