Le vieux manouche
Se trouvait devant moi, debout sur mon palier
Un grand homme élancé, la figure émaciée
Ses cheveux blanc de lune, encadrant des yeux noir
Sur sa mine farouche, j'ai lu son désespoir
La route infinie, l'à poussé jusqu'a moi
Venant me demander, de bien le recevoir
Ainsi que sa famille, au moins pour quelques soirs
Ils pourraient s'installer, dans un champ du manoir
A sa vive surprise, j'ai tout de suite accepté
Je l'ai même guidé, tout prés de la rivière
Il n'y avait même pas, entre nous une barriére
Il m'à remercié et ma main embrassé
Dix années sont passées, Pédro est toujours là
Il a aménagé son tout petit terrain
Faisant quelques légumes, élevant des lapins
Une famille bien tranquile, ne demandant que ça
Son bonheur, la guitare et les chants de Bohème
Que j'apprécie tellement et hantent mes soirées
Et souvant je m'invite, pour mieux les écouter
C'est alors une fête, sous la lune si blème
La mama entrainant, filles et petits enfants
Dans un pur flamenco, les trois jupons volants
Pédro est déchainé, sa copla lancinante
Les larmes de sa guitare, s'égreinant dans le vent
De merveilleuses soirées, passées en l'écoutant
Qui m'ont fait découvrir, un peu l'âme des gitants
Ce peuple de Bohème, sur les routes du temps
C'est une pluie d'étoiles, brillant au firmament
Un grand homme élancé, la figure émaciée
Ses cheveux blanc de lune, encadrant des yeux noir
Sur sa mine farouche, j'ai lu son désespoir
La route infinie, l'à poussé jusqu'a moi
Venant me demander, de bien le recevoir
Ainsi que sa famille, au moins pour quelques soirs
Ils pourraient s'installer, dans un champ du manoir
A sa vive surprise, j'ai tout de suite accepté
Je l'ai même guidé, tout prés de la rivière
Il n'y avait même pas, entre nous une barriére
Il m'à remercié et ma main embrassé
Dix années sont passées, Pédro est toujours là
Il a aménagé son tout petit terrain
Faisant quelques légumes, élevant des lapins
Une famille bien tranquile, ne demandant que ça
Son bonheur, la guitare et les chants de Bohème
Que j'apprécie tellement et hantent mes soirées
Et souvant je m'invite, pour mieux les écouter
C'est alors une fête, sous la lune si blème
La mama entrainant, filles et petits enfants
Dans un pur flamenco, les trois jupons volants
Pédro est déchainé, sa copla lancinante
Les larmes de sa guitare, s'égreinant dans le vent
De merveilleuses soirées, passées en l'écoutant
Qui m'ont fait découvrir, un peu l'âme des gitants
Ce peuple de Bohème, sur les routes du temps
C'est une pluie d'étoiles, brillant au firmament
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1 commentaire
marie · le vendredi 10 mai 2013 à 02:53
Vraiment touchant ----
http://www.mespoemes.net/marie
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