Doux paysage,
Aux arbres nus,
Dont le soleil transperce le feuillage l'été.
Aux sols feuillus,
Laissés par les arbres d'été.
Tes sols pleureurs,
Que ton par-terre éfleure.
Ton herbe verte dans laquelle cet été,
Nous pourrons nous y reposer,
Les enfants y jouer,
Rêver et admirer
Ce qu'a de beau la nature
A offrir pour un futur.
L'eau est si profonde et stérile,
Que les souvenirs du passé y restent indélébiles.
Lentement le craquement des branches des bouleaux
Absorbe le chant des oieaux.
Tous ces ges
Qui gentiment,
T'offre un regard
D'éblouissement à ton égard
Toutes ces âmes que tu enfouis
Dans ton mystérieux hêtre restant à vie,
Pour te garder et te protéger
Pour que le cycle puisse recommencer.
Dont le soleil transperce le feuillage l'été.
Aux sols feuillus,
Laissés par les arbres d'été.
Tes sols pleureurs,
Que ton par-terre éfleure.
Ton herbe verte dans laquelle cet été,
Nous pourrons nous y reposer,
Les enfants y jouer,
Rêver et admirer
Ce qu'a de beau la nature
A offrir pour un futur.
L'eau est si profonde et stérile,
Que les souvenirs du passé y restent indélébiles.
Lentement le craquement des branches des bouleaux
Absorbe le chant des oieaux.
Tous ces ges
Qui gentiment,
T'offre un regard
D'éblouissement à ton égard
Toutes ces âmes que tu enfouis
Dans ton mystérieux hêtre restant à vie,
Pour te garder et te protéger
Pour que le cycle puisse recommencer.

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