LES AMIS
C'était un écolier, un tout jeune écolier,
dans un village où tout a bien changé,
il était si blond, si petit, si léger,
que rien ne semblait, non, pouvoir l’emporter.
Et avec le temps, son talent et son cœur,
Se sont multipliés, pour le mieux à chaque heure.
Il croyait dans les sciences, les grandes théories,
Si bien que chaque jour il avait envie,
D’avoir des amis.
C’était un teenager, un simple teenager,
Qui croyait que l’amour était un grand trésor,
Et qu’ceux qui n’avaient rien ne pouvaient s’en sortir,
Qu’en acceptant l’amour sans jamais le détruire.
Il sut à chaque instant, en mettant tout son cœur,
Braver ainsi le temps, les minutes et les heures,
Il est bien évident qu’ignorant ses ennuis,
Il soit satisfaisant pour lui,
D’avoir des amis.
C’était un petit homme, pas plus haut que trois pommes,
Inutile aux malheurs, bien isolé en somme,
Il se croyait inutile, uni aux autres Hommes,
Il pleurait ou tout comme.
Il y mit tant de joies, de temps et de douleurs,
Qu’il découvrit la joie tout au fond de son cœur,
Et loin de toutes sciences, de toutes théories,
On peut l’entendre le soir crier qu’il est content,
D’avoir des amis.
dans un village où tout a bien changé,
il était si blond, si petit, si léger,
que rien ne semblait, non, pouvoir l’emporter.
Et avec le temps, son talent et son cœur,
Se sont multipliés, pour le mieux à chaque heure.
Il croyait dans les sciences, les grandes théories,
Si bien que chaque jour il avait envie,
D’avoir des amis.
C’était un teenager, un simple teenager,
Qui croyait que l’amour était un grand trésor,
Et qu’ceux qui n’avaient rien ne pouvaient s’en sortir,
Qu’en acceptant l’amour sans jamais le détruire.
Il sut à chaque instant, en mettant tout son cœur,
Braver ainsi le temps, les minutes et les heures,
Il est bien évident qu’ignorant ses ennuis,
Il soit satisfaisant pour lui,
D’avoir des amis.
C’était un petit homme, pas plus haut que trois pommes,
Inutile aux malheurs, bien isolé en somme,
Il se croyait inutile, uni aux autres Hommes,
Il pleurait ou tout comme.
Il y mit tant de joies, de temps et de douleurs,
Qu’il découvrit la joie tout au fond de son cœur,
Et loin de toutes sciences, de toutes théories,
On peut l’entendre le soir crier qu’il est content,
D’avoir des amis.
4 commentaires
Niala (espoirs) · le lundi 15 octobre 2007 à 11:47
adelayne2 · le lundi 15 octobre 2007 à 12:18
Gerard · le mardi 16 octobre 2007 à 03:08
st remy · le vendredi 19 octobre 2007 à 00:22
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