BATEAU IVRE
Pas un jour sans que je ne pense à toi.
J’en suis sûr, tu es la femme de ma vie.
Mon corps fou voudrait t’amarrer en moi.
Je sais bien que l’océan te sourit.
Je pourrais me battre pour t’aduler.
Mais je t’aime trop, vogue mon bateau.
Depuis toi, je crois en l’éternité.
Tu transforme la bave des crapauds.
Je t’ai toujours voulu, je te connais.
Je te fais mal, tu me fais mal, c’est bon.
Je ne sais plus, je ne peux t’oublier.
Je t’ai, je suis un heureux vagabond.
Rien ne pourra m’empêcher de t’aimer.
Même pas toi, tu es la femme de ma vie.
J’en suis sûr, tu es la femme de ma vie.
Mon corps fou voudrait t’amarrer en moi.
Je sais bien que l’océan te sourit.
Je pourrais me battre pour t’aduler.
Mais je t’aime trop, vogue mon bateau.
Depuis toi, je crois en l’éternité.
Tu transforme la bave des crapauds.
Je t’ai toujours voulu, je te connais.
Je te fais mal, tu me fais mal, c’est bon.
Je ne sais plus, je ne peux t’oublier.
Je t’ai, je suis un heureux vagabond.
Rien ne pourra m’empêcher de t’aimer.
Même pas toi, tu es la femme de ma vie.
Note : 1/10
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2 commentaires
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx · le samedi 1 mai 2010 à 20:14
Loïc · le samedi 1 mai 2010 à 23:21
On ne met que 2 poèmes par jour afin que ce que l'un a écrit le matin ne disparaisse pas en page 2 dès midi. Ça préserve la variété des intervenants, c'est aussi beaucoup plus attractif pour les gens de pouvoir lire tes poèmes 2 par 2 au lieu de 6 par 6.
Amicalement, Loïc
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