LES FETES
Bravo au cadeau magnifique.
Pourtant peu de gens en profitent.
Ce paquet n’est pas bibelot.
Ne crois pas tous ces camelots.
La vie n’est pas une commode.
Il faut la vivre ce n’est pas commode.
L’homme peut tout faire quand il le veut.
En disant ça, je suis heureux.
J’apprécie l’homme pendant les fêtes.
On voit alors une autre tête.
Il enlève son masque macabre.
Fini les disputes, les palabres.
Son visage a des couleurs gaies.
Enfin il n’est plus aux aguets.
Le printemps dans son cœur fleurit.
Il chante, il s’amuse et il rit.
J’aime les hommes le premier de l’an.
Du bonheur ils sont partisans.
Ils embrassent l’amour et la vie.
A vous voire comme ça, je souris.
Après, ils veulent s’empoisonner.
C’est con, le bonheur commençait.
Brûlez vos masques, continuons la fête.
Le bonheur pourrait être une conquête.
Pourtant peu de gens en profitent.
Ce paquet n’est pas bibelot.
Ne crois pas tous ces camelots.
La vie n’est pas une commode.
Il faut la vivre ce n’est pas commode.
L’homme peut tout faire quand il le veut.
En disant ça, je suis heureux.
J’apprécie l’homme pendant les fêtes.
On voit alors une autre tête.
Il enlève son masque macabre.
Fini les disputes, les palabres.
Son visage a des couleurs gaies.
Enfin il n’est plus aux aguets.
Le printemps dans son cœur fleurit.
Il chante, il s’amuse et il rit.
J’aime les hommes le premier de l’an.
Du bonheur ils sont partisans.
Ils embrassent l’amour et la vie.
A vous voire comme ça, je souris.
Après, ils veulent s’empoisonner.
C’est con, le bonheur commençait.
Brûlez vos masques, continuons la fête.
Le bonheur pourrait être une conquête.
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1 commentaire
Domidom · le jeudi 14 octobre 2010 à 16:24
Poème plaisant à lire.
Amicalement
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