RETROUVAILLES
Dans tes bras je me croyais pur.
Un beau jour on tombe en enfer.
On s’est quitté, c’était très dur.
Du beau décor j’ai vu l’envers.
J’ai marché parmi les ordures.
Tu te refusais, même l’air.
De presque rien je ne suis sûr.
Je me noie dans la nuit et j’erre.
Tes bras, ton amour me capturent.
Je te retrouve, je suis si fier.
Je vois ce dessin, cette épure.
Je me sens dans ces millénaires.
Tu me caresses, tu me rassures.
De toi je suis un milliardaire.
Notre union ressemble au futur.
Les semaines sont hebdomadaires.
Tu voulais un mec qui assure.
Nous formons une sublime paire.
Je cours dans la forêt d’Artur.
Je ne croyais pas faire d’impair.
L’éperon étreint ma chaussure.
J’ai trouvé le talon de verre.
Je t’aime mon Amour, j’en suis sûr.
Tu sais gommer toutes mes colères.
Tu es vraiment à ma mesure.
Nos corps dans l’ombre sont solaires.
Nous ne connaîtrons pas l’usure.
Un beau jour on tombe en enfer.
On s’est quitté, c’était très dur.
Du beau décor j’ai vu l’envers.
J’ai marché parmi les ordures.
Tu te refusais, même l’air.
De presque rien je ne suis sûr.
Je me noie dans la nuit et j’erre.
Tes bras, ton amour me capturent.
Je te retrouve, je suis si fier.
Je vois ce dessin, cette épure.
Je me sens dans ces millénaires.
Tu me caresses, tu me rassures.
De toi je suis un milliardaire.
Notre union ressemble au futur.
Les semaines sont hebdomadaires.
Tu voulais un mec qui assure.
Nous formons une sublime paire.
Je cours dans la forêt d’Artur.
Je ne croyais pas faire d’impair.
L’éperon étreint ma chaussure.
J’ai trouvé le talon de verre.
Je t’aime mon Amour, j’en suis sûr.
Tu sais gommer toutes mes colères.
Tu es vraiment à ma mesure.
Nos corps dans l’ombre sont solaires.
Nous ne connaîtrons pas l’usure.
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