La peur
Je navigue avec cette peur.
Je pense à l’innocent, un cygne.
Je me crois loin de ces lueurs.
J’attends ceux qui me font un signe.
Je peux parler avec mes leurres.
Même toi soldat avec l’insigne.
Tu discutes de joie, de fureur.
Je voudrais toujours rester digne.
Une heure est parfois une horreur.
Nombreux sont ceux qui aiment la vigne.
Quand on rit, elle vient la chaleur.
On voit le vieux, on le devine.
L’humain est vraiment une valeur.
Je ne désespère de lui.
Je pense à vous et mes yeux pleuvent.
Je pense à l’innocent, un cygne.
Je me crois loin de ces lueurs.
J’attends ceux qui me font un signe.
Je peux parler avec mes leurres.
Même toi soldat avec l’insigne.
Tu discutes de joie, de fureur.
Je voudrais toujours rester digne.
Une heure est parfois une horreur.
Nombreux sont ceux qui aiment la vigne.
Quand on rit, elle vient la chaleur.
On voit le vieux, on le devine.
L’humain est vraiment une valeur.
Je ne désespère de lui.
Je pense à vous et mes yeux pleuvent.
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1 commentaire
Rosytta · le samedi 23 octobre 2010 à 08:41
trés belle poesie
bien amialement
Rosa
http://www.mespoemes.net/rosytta/
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