UN PERE
Maintenant je vais être père.
J’étais là avec mon imper.
La souffrance ne souriait pas.
L’attente dure pour un papa.
Je pensais à tous mes impairs.
Il est venu, c’était super.
Je pleurerais ses premiers pas.
Je refuse qu’il soit un appât.
J’ai poussé tout seul, presque fier.
Soudain j’oublie comme j’ai souffert.
Passe ton chemin pêcheur, je veille.
Je peux piquer comme une abeille.
Mon enfant sera comme un frère.
Pour la joie il y a à faire.
De la ruche je suis le soldat.
Comme un russe j’aime le combat.
J’ai mal quand il a la fièvre.
Je lis la tortue et le lièvre.
Rien ne serre de te réfugier.
Ri plutôt que de fustiger.
Je t’ai conçu à travers elle.
L’amour est la bonne nouvelle.
J’étais là avec mon imper.
La souffrance ne souriait pas.
L’attente dure pour un papa.
Je pensais à tous mes impairs.
Il est venu, c’était super.
Je pleurerais ses premiers pas.
Je refuse qu’il soit un appât.
J’ai poussé tout seul, presque fier.
Soudain j’oublie comme j’ai souffert.
Passe ton chemin pêcheur, je veille.
Je peux piquer comme une abeille.
Mon enfant sera comme un frère.
Pour la joie il y a à faire.
De la ruche je suis le soldat.
Comme un russe j’aime le combat.
J’ai mal quand il a la fièvre.
Je lis la tortue et le lièvre.
Rien ne serre de te réfugier.
Ri plutôt que de fustiger.
Je t’ai conçu à travers elle.
L’amour est la bonne nouvelle.
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2 commentaires
Rosytta · le mercredi 27 octobre 2010 à 08:09
J'ai vraiment adoré
Être papa est peu- être dure mais merveilleux
Bien amicalement
Rosa
http://www.mespoemes.net/rosytta/
domidom · le mercredi 27 octobre 2010 à 11:19
Très joli poème..Amitiés
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