FANATISME
Non merci, je ne veux plus de croissants.
Le boulanger pleure sous la blanche lune.
Le pain n’est pas réservé qu’aux croyants.
Ils ne l’appréhendent pas ceux des dunes.
Ils créent l’effroi et l’horrible frisson.
La colombe a la lourdeur de l’enclume.
Rien ne peut innocenter la mission.
Des flots de sang éclatent en écume.
Trop de gens sont tombés au nom d’un nom.
Ils croient en égorgeant, avoir un but.
Des quantités d’humains crient non et non.
La vie, l’histoire jugera leurs abus.
Le boulanger pleure sous la blanche lune.
Le pain n’est pas réservé qu’aux croyants.
Ils ne l’appréhendent pas ceux des dunes.
Ils créent l’effroi et l’horrible frisson.
La colombe a la lourdeur de l’enclume.
Rien ne peut innocenter la mission.
Des flots de sang éclatent en écume.
Trop de gens sont tombés au nom d’un nom.
Ils croient en égorgeant, avoir un but.
Des quantités d’humains crient non et non.
La vie, l’histoire jugera leurs abus.
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1 commentaire
Rosytta · le mercredi 27 octobre 2010 à 22:39
Bien amicalement
Rosa
http://www.mespoemes.net/rosytta/
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