AUX L’ARMES CITADINS
Un désert plein d’individus.
Tous s’y côtoient, les inconnus.
Une devise trop simple, écrasante.
Pour certains elle est attrayante.
Chacun pour soi et dieu pour tous.
Si tu ne tiens pas c’est la housse.
Un vieux est tombé là hier.
Personne pour le mettre en bière.
Une tombe cette fourmilière.
On la croyait familière.
Faut laisser passer les pressés.
Le pas rapide des oppressés.
Ne dérange pas, ils vont d’un pas.
Ils vont vers l’avenir ou pas.
Chaude est devenue la cité.
Une jungle qu’on peut situer.
Tous s’y côtoient, les inconnus.
Une devise trop simple, écrasante.
Pour certains elle est attrayante.
Chacun pour soi et dieu pour tous.
Si tu ne tiens pas c’est la housse.
Un vieux est tombé là hier.
Personne pour le mettre en bière.
Une tombe cette fourmilière.
On la croyait familière.
Faut laisser passer les pressés.
Le pas rapide des oppressés.
Ne dérange pas, ils vont d’un pas.
Ils vont vers l’avenir ou pas.
Chaude est devenue la cité.
Une jungle qu’on peut situer.
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1 commentaire
domidom · le samedi 4 décembre 2010 à 20:22
Au plaisir ...Amitiés
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