EN TRAIN
Les matins au pas de course.
Je cours avec l’heure aux trousses.
Les wagons sentent le départ.
Même pas le temps pour cette gare.
Les rails font un bruit de ferraille
Le train glisse, maintenant je baille.
Trop de masques sont transparents.
Un départ de tous ces parents.
Une tête tangue, résignée.
On n’a pas fini de rêver.
Le mouvement berce le dormeur.
Elle est très loin là, la fureur.
Là-bas ils tendent leurs billets.
Le contrôleur va poinçonner.
Quelquefois je relève la tête.
Elle nous a emporté la bête.
Elle s’arrête enfin en criant.
Nous somme attirés par l’avant.
Au revoir nuit inachevée.
C’est qu’il faut aller travailler.
Le monstre va bientôt vomir.
Le jour à venir nous attire.
Je cours avec l’heure aux trousses.
Les wagons sentent le départ.
Même pas le temps pour cette gare.
Les rails font un bruit de ferraille
Le train glisse, maintenant je baille.
Trop de masques sont transparents.
Un départ de tous ces parents.
Une tête tangue, résignée.
On n’a pas fini de rêver.
Le mouvement berce le dormeur.
Elle est très loin là, la fureur.
Là-bas ils tendent leurs billets.
Le contrôleur va poinçonner.
Quelquefois je relève la tête.
Elle nous a emporté la bête.
Elle s’arrête enfin en criant.
Nous somme attirés par l’avant.
Au revoir nuit inachevée.
C’est qu’il faut aller travailler.
Le monstre va bientôt vomir.
Le jour à venir nous attire.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
3 commentaires
ambroisinef · le jeudi 16 décembre 2010 à 18:30
http://www.mespoemes.net/ambroisinef
Oui, bien noir comme un matin de turbin o le train malin nous vomit comme tu dis.
Un bon point.
estrella28 · le jeudi 16 décembre 2010 à 21:46
quoi qu'il en soit bon voyage sur le site!
toute mes amitiés estrella28
domidom · le vendredi 17 décembre 2010 à 11:33
Penses à moi quand arrivera ce jour, je ne serais plus là pour en parler avec toi...
Amitiés.
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.