LEON
Il a servi sont pauvre cœur.
Parti sans même les rancœurs.
Il était pourtant si subtil.
Dévoué à ces inutiles ?
Lui là c’est que l’on consomme.
Des hypothétiques sommes.
Qui réclame la souffrance ?
Rois, bouffons pas que en France.
La vérité de l’inutile.
Des média et ce futile ?
Entendre au loin le tocsin ?
Tous ces sourds méprisant coquins.
Les on, la troisième sonne.
J’ai honte mais je consomme.
Calciné et te retrouver...
Peut-être pas, où est-ce vrai ?
Parti sans même les rancœurs.
Il était pourtant si subtil.
Dévoué à ces inutiles ?
Lui là c’est que l’on consomme.
Des hypothétiques sommes.
Qui réclame la souffrance ?
Rois, bouffons pas que en France.
La vérité de l’inutile.
Des média et ce futile ?
Entendre au loin le tocsin ?
Tous ces sourds méprisant coquins.
Les on, la troisième sonne.
J’ai honte mais je consomme.
Calciné et te retrouver...
Peut-être pas, où est-ce vrai ?
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
1 commentaire
meladu44 · le mercredi 20 juillet 2011 à 19:39
http://www.mespoemes.net/sites/index.php?login=meladu44
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.