MONT DES FAUCONS
On a presque oublié, pas toi.
Plus de fumées comme un effroi.
Le bourg ne se plaint pas du monde.
Des genoux supplient cet immonde.
Gros village comme ces iles.
Ils ne parlent plus, ils sont ils.
Tu es née sur ce bout de terre.
Rêver de Paris, d’Angleterre.
Je suis témoins de ton avant.
Ta terre m’attire comme un aimant.
Notre doute sera l’ailleurs.
Que de l’amour, pas de malheur.
Au bout de toi, j’ai toujours faim.
Je te suivrai jusqu'à la fin.
Trop de départs de cette vie.
Je veux bouger dans cette envie.
Tu m’as touché et je m’envole.
Loin de tes pensées je m’affole.
Dans le monde un paysage.
Pitie et tous ces présages.
Au bas mot, presque rien n’est fait.
Un rêve, feu d’artifices, effets.
En effet, j’ai vu cette mère.
Je me noie dans cet éphémère.
Plus de fumées comme un effroi.
Le bourg ne se plaint pas du monde.
Des genoux supplient cet immonde.
Gros village comme ces iles.
Ils ne parlent plus, ils sont ils.
Tu es née sur ce bout de terre.
Rêver de Paris, d’Angleterre.
Je suis témoins de ton avant.
Ta terre m’attire comme un aimant.
Notre doute sera l’ailleurs.
Que de l’amour, pas de malheur.
Au bout de toi, j’ai toujours faim.
Je te suivrai jusqu'à la fin.
Trop de départs de cette vie.
Je veux bouger dans cette envie.
Tu m’as touché et je m’envole.
Loin de tes pensées je m’affole.
Dans le monde un paysage.
Pitie et tous ces présages.
Au bas mot, presque rien n’est fait.
Un rêve, feu d’artifices, effets.
En effet, j’ai vu cette mère.
Je me noie dans cet éphémère.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
1 commentaire
mamine · le lundi 10 octobre 2011 à 14:20
merci pour ce partage
Rosa
http://www.mespoemes.net/mamine
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.