VIVRE ET LAISSER MOURIR…
Puisque le temps nous est compté
Et que nous sommes désormais condamnés
Alors aimons-nous jusqu’à la dernière seconde
Sans nous soucier des affres de ce monde.
Aimons-nous avec fougue tant que nous le pouvons encore
Au lieu d’attendre, comme d’autres, passivement la mort,
Car rien ne sert d’espérer en vain
Que viennent un jour de meilleurs lendemains.
Il est grand temps de dire ce qui doit être dit
Et faire les choses selon nos envies,
Car la moralité et nos scrupules ne nous survivront pas
Et les passions du cœur ne se reportent pas.
Nul monde ne mérite qu’on pleure pour lui
Et bien moins encore celui-ci …
Seul ton amour pour moi m’importe
Mais l’humanité, elle, peut bien mourir devant ma porte !
De ma pitié ils ne seront jamais dignes
Et c’est à peine si ils méritent ces lignes,
Mais à toi, ô mon aimée, je te tends la main
Pour vivre avec moi dans le miel et le vin.
Laissons ces fous à leur sombre destinée
Puisqu’ils veulent soumettre et guerroyer,
Et viens donc avec moi dans les délices des bonheurs fugaces
Avant qu’à jamais nos vies furtivement ne s’effacent…
Nous étions maudits bien avant notre naissance
Mais notre amour sera notre seule délivrance.
Personne ne peut plus nous sauver
Alors vivons pleinement jusqu’à notre apogée.
Alain GILOT.
écrit le dimanche 27 Juillet 2003.
Et que nous sommes désormais condamnés
Alors aimons-nous jusqu’à la dernière seconde
Sans nous soucier des affres de ce monde.
Aimons-nous avec fougue tant que nous le pouvons encore
Au lieu d’attendre, comme d’autres, passivement la mort,
Car rien ne sert d’espérer en vain
Que viennent un jour de meilleurs lendemains.
Il est grand temps de dire ce qui doit être dit
Et faire les choses selon nos envies,
Car la moralité et nos scrupules ne nous survivront pas
Et les passions du cœur ne se reportent pas.
Nul monde ne mérite qu’on pleure pour lui
Et bien moins encore celui-ci …
Seul ton amour pour moi m’importe
Mais l’humanité, elle, peut bien mourir devant ma porte !
De ma pitié ils ne seront jamais dignes
Et c’est à peine si ils méritent ces lignes,
Mais à toi, ô mon aimée, je te tends la main
Pour vivre avec moi dans le miel et le vin.
Laissons ces fous à leur sombre destinée
Puisqu’ils veulent soumettre et guerroyer,
Et viens donc avec moi dans les délices des bonheurs fugaces
Avant qu’à jamais nos vies furtivement ne s’effacent…
Nous étions maudits bien avant notre naissance
Mais notre amour sera notre seule délivrance.
Personne ne peut plus nous sauver
Alors vivons pleinement jusqu’à notre apogée.
Alain GILOT.
écrit le dimanche 27 Juillet 2003.
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