La toute erreur humaine
J’eusse aimé qu’on m’aimât
Jusqu’à la toute fin du jour
Et que deux mains posées
Me protègent des peurs
J’eusse aimé calfeutré dans un sofa douillet
Plein d’odeurs de laits chauds
Me noyer dans des caresses d’un coton rare et fin
On m’a donné de l’âme
On m’a cru de l’esprit
Quand je suis juste un corps
A demi dispersé
Ma seule idée c’est la chair
Et je n’ai plus
Que la peau sur des mots
1 novembre 06
Jusqu’à la toute fin du jour
Et que deux mains posées
Me protègent des peurs
J’eusse aimé calfeutré dans un sofa douillet
Plein d’odeurs de laits chauds
Me noyer dans des caresses d’un coton rare et fin
On m’a donné de l’âme
On m’a cru de l’esprit
Quand je suis juste un corps
A demi dispersé
Ma seule idée c’est la chair
Et je n’ai plus
Que la peau sur des mots
1 novembre 06
1 commentaire
Dago Laborel · le vendredi 19 octobre 2007 à 16:36
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