Electroencéphalogramme
Tu vois
Ma main cherche à tâtons ta main
Dans l’absolu mes doigts
N’ont pas quitté les tiens
C’est une brume à peine au matin sur l’étang
Comme un oiseau s’envole aussitôt qu’on l’entend
L’amour au fond ça n’est rien de sérieux
C’est l’idée qu’on s’en fait
Que du vent que la vie
Se charge d’asservir à la cause des larmes
Va-t-en savoir jusqu’où
S’en ira grossir la crue
Que je porte en moi
C’est ainsi qu’on renonce
A l’absolu des digues
4 septembre 2006
Ma main cherche à tâtons ta main
Dans l’absolu mes doigts
N’ont pas quitté les tiens
C’est une brume à peine au matin sur l’étang
Comme un oiseau s’envole aussitôt qu’on l’entend
L’amour au fond ça n’est rien de sérieux
C’est l’idée qu’on s’en fait
Que du vent que la vie
Se charge d’asservir à la cause des larmes
Va-t-en savoir jusqu’où
S’en ira grossir la crue
Que je porte en moi
C’est ainsi qu’on renonce
A l’absolu des digues
4 septembre 2006
1 commentaire
Dago Laborel · le vendredi 19 octobre 2007 à 16:31
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.