Ce qu’on ne sait qu’après
De cendres en cendres
Jusqu’en décembre
Même au delà
Bien au delà
Le corps supporte
Supporte encore
Souffrances larmes et remords
Vieux singes et ses grimaces
Vieux songe qui s’efface
On aime toujours trop quand on aime
Mais tout amour qui meurt est un cheval cabré
Dieu ce qu’il faut de désirs pour apprendre le ciel
Et je sais des océans
Dans un prénom de femme
Des marées arrêtées par une main qui s’ouvre
Tout un monde d’équinoxes amères
Quand par hasard la brume a perdu son courage
Je sais ce qu’on ne sait qu’après
Les écluses des doutes et les péages des peurs
Pour vous dire que je vis
Enfin je vis
Le ruisseau ténu de ma propre ferveur
Enfin je vis
21 juillet 07
Jusqu’en décembre
Même au delà
Bien au delà
Le corps supporte
Supporte encore
Souffrances larmes et remords
Vieux singes et ses grimaces
Vieux songe qui s’efface
On aime toujours trop quand on aime
Mais tout amour qui meurt est un cheval cabré
Dieu ce qu’il faut de désirs pour apprendre le ciel
Et je sais des océans
Dans un prénom de femme
Des marées arrêtées par une main qui s’ouvre
Tout un monde d’équinoxes amères
Quand par hasard la brume a perdu son courage
Je sais ce qu’on ne sait qu’après
Les écluses des doutes et les péages des peurs
Pour vous dire que je vis
Enfin je vis
Le ruisseau ténu de ma propre ferveur
Enfin je vis
21 juillet 07
2 commentaires
ct570 · le lundi 30 juillet 2007 à 21:59
Dago Laborel · le vendredi 19 octobre 2007 à 12:51
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