Ancienne antienne
J’ai peur de te perdre par où je saignais autrefois
C’est comme de ne savoir
Ces soirs d’été le ciel est gris
Si la lumière s’en ira nier la pluie
Lever d’une main le manteau de la nue
Dieu sait pourtant le saphir de ton rire
Et que tes yeux d’oiseaux
Sans bruits se posent
Sur les buissons de mes chairs
Dieu sait pourtant
Je suis une eau
Une eau folle qui coule et court
Dans les ravines d’hier
Au long sans fin des fissures et défauts
Ça vient les mots tu sais ça vient
D’avoir eu mal et de n’avoir
A temps pas su pleurer
Tout sourire que soit la lune
Aux soirs de nostalgie
Elle demeure la lune aux pâleurs d’assassin
Et déchire comme on danse
La mantille mauve de la brume
4 octobre 2007
C’est comme de ne savoir
Ces soirs d’été le ciel est gris
Si la lumière s’en ira nier la pluie
Lever d’une main le manteau de la nue
Dieu sait pourtant le saphir de ton rire
Et que tes yeux d’oiseaux
Sans bruits se posent
Sur les buissons de mes chairs
Dieu sait pourtant
Je suis une eau
Une eau folle qui coule et court
Dans les ravines d’hier
Au long sans fin des fissures et défauts
Ça vient les mots tu sais ça vient
D’avoir eu mal et de n’avoir
A temps pas su pleurer
Tout sourire que soit la lune
Aux soirs de nostalgie
Elle demeure la lune aux pâleurs d’assassin
Et déchire comme on danse
La mantille mauve de la brume
4 octobre 2007
3 commentaires
Dago Laborel (rivages et tombants) · le vendredi 19 octobre 2007 à 12:40
Michel (Signes de Vie) · le vendredi 19 octobre 2007 à 13:21
Jacques Herman · le vendredi 19 octobre 2007 à 13:28
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