Le frisson de t’aimer
Moi qui vivais de rien
Voilà venant de toi
Que je revis pour tout
Moi qui pleurais d’un rien
Mes larmes sont de toi
Bonheur Juste bonheur
Moi qui ne savais plus
Si j’aurai seulement
Le temps le droit d’être aimé
Me voilà dans tes bras
Est-ce bien vrai ta lèvre
Est-ce bien vrai ton cœur
Et ta main dans la mienne
Est-ce vraiment ta main
Voilà que j’en frissonne
Comme une terre tremble
A peine si mes mots
De ma gorge s’échappent
J’en bégaye d’amour
Ce ne sont plus des mots
Mais de la chair à vif
Qui se lit sur la feuille
8 janvier 08
Voilà venant de toi
Que je revis pour tout
Moi qui pleurais d’un rien
Mes larmes sont de toi
Bonheur Juste bonheur
Moi qui ne savais plus
Si j’aurai seulement
Le temps le droit d’être aimé
Me voilà dans tes bras
Est-ce bien vrai ta lèvre
Est-ce bien vrai ton cœur
Et ta main dans la mienne
Est-ce vraiment ta main
Voilà que j’en frissonne
Comme une terre tremble
A peine si mes mots
De ma gorge s’échappent
J’en bégaye d’amour
Ce ne sont plus des mots
Mais de la chair à vif
Qui se lit sur la feuille
8 janvier 08
2 commentaires
Niala (espoirs) · le mardi 8 janvier 2008 à 19:47
Dago Laborel · le mardi 8 janvier 2008 à 21:43
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