La mémoire qu’on se donne
Je ne me souviens pas
S’il y avait un ciel un soleil des étoiles
Quelque chose d’approchant
Un vague fond de bleu
Quelques bribes brillantes
Juste un semblant de fauve
Quand tu n’étais pas là
Je ne me souviens pas
Si la mer existait
La vague le rocher le hurlement des flots
Quelque chose peut-être
Comme de l’eau qui bouge
Avec dedans du sel
Qui ronflait en dormant
Quand tu n’existais pas
Je ne me souviens pas
Qu’une vie méritât
D’être vécue parfois
Ni de quelques plaisirs
Minces diamants des jours
Et quoi d’éclats de joie
Avant que tu ne m’aimes
Est-ce que c’était la Terre
Est-ce que c’était la vie
De n’avoir pas tes bras
Pour missel et frontière
Et de quelle autre mémoire
Ai-je besoin lorsque
Tu te souviens de moi
4 mars 08
S’il y avait un ciel un soleil des étoiles
Quelque chose d’approchant
Un vague fond de bleu
Quelques bribes brillantes
Juste un semblant de fauve
Quand tu n’étais pas là
Je ne me souviens pas
Si la mer existait
La vague le rocher le hurlement des flots
Quelque chose peut-être
Comme de l’eau qui bouge
Avec dedans du sel
Qui ronflait en dormant
Quand tu n’existais pas
Je ne me souviens pas
Qu’une vie méritât
D’être vécue parfois
Ni de quelques plaisirs
Minces diamants des jours
Et quoi d’éclats de joie
Avant que tu ne m’aimes
Est-ce que c’était la Terre
Est-ce que c’était la vie
De n’avoir pas tes bras
Pour missel et frontière
Et de quelle autre mémoire
Ai-je besoin lorsque
Tu te souviens de moi
4 mars 08
3 commentaires
Niala (espoirs) · le mercredi 5 mars 2008 à 15:22
Dago Laborel (rivages et tombants) · le mercredi 5 mars 2008 à 17:34
Jacques (laurensane2) · le mardi 8 avril 2008 à 18:26
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