Le conte de la fée Yaël
Notre amour mon amour
Est un conte de fées
Il a le goût des fastes et la senteur des fêtes
De longs manteaux d’azur ensemencé d’étoiles
Emmitouflent des elfes aux sourires d’enfants
Tandis que de grands fauves ensommeillés de plaisir
Poussent des geignements sages sur un air d’opéra
Notre amour est un ailleurs
De ces matins tremblants que connaissait Watteau
Des ces soirs sans douleur que murmurait Satie
Notre amour est un amour
Comme on dit que l’on rêve
Qu’on est fou qu’on s’enfuit
Qu’on se rend fort qu’on se rend fièvre
Pendant que l’hyacinthe mauve de ton corps
De gaze et d’aube enveloppé
S’entre pétale sous mes doigts
Mon épousée de décembre
Il demeure à jamais
Dans un ciel rouge gorge
Comme un souvenir en sucre
De nos plaisirs unis
20 mars 08
Est un conte de fées
Il a le goût des fastes et la senteur des fêtes
De longs manteaux d’azur ensemencé d’étoiles
Emmitouflent des elfes aux sourires d’enfants
Tandis que de grands fauves ensommeillés de plaisir
Poussent des geignements sages sur un air d’opéra
Notre amour est un ailleurs
De ces matins tremblants que connaissait Watteau
Des ces soirs sans douleur que murmurait Satie
Notre amour est un amour
Comme on dit que l’on rêve
Qu’on est fou qu’on s’enfuit
Qu’on se rend fort qu’on se rend fièvre
Pendant que l’hyacinthe mauve de ton corps
De gaze et d’aube enveloppé
S’entre pétale sous mes doigts
Mon épousée de décembre
Il demeure à jamais
Dans un ciel rouge gorge
Comme un souvenir en sucre
De nos plaisirs unis
20 mars 08
2 commentaires
felicita · le jeudi 20 mars 2008 à 18:41
alain · le dimanche 23 mars 2008 à 23:10
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.