Rêvé en dépit du temps
On dirait d’un avril
Encore le masque opale
Les yeux cernés de pluie quand bougent les bourgeons
Et presque rien de neige à salir l’horizon
Cent mille milliards de roses
Ensemencent l’espoir
Qu’il fasse jour un jour
Sait-on jamais qu’il fasse beau
Juste un claquement de la peau sur un tambour tendu
Juste un frisson d’instant
J’aurai tenu
Dedans mes mains tenu
L’edelweiss d’aimer
On dirait
C’est un jazz que jouent déjà les vents
Et les cloches s’acoquinent à cœur joie s’en donner
Sérénade sans trêve
Et l’été sans offense
Ton visage
Bel ange aux yeux de jade
Ton visage à lui seul
Est un pays de légendes et de contes
8 avril 08
Encore le masque opale
Les yeux cernés de pluie quand bougent les bourgeons
Et presque rien de neige à salir l’horizon
Cent mille milliards de roses
Ensemencent l’espoir
Qu’il fasse jour un jour
Sait-on jamais qu’il fasse beau
Juste un claquement de la peau sur un tambour tendu
Juste un frisson d’instant
J’aurai tenu
Dedans mes mains tenu
L’edelweiss d’aimer
On dirait
C’est un jazz que jouent déjà les vents
Et les cloches s’acoquinent à cœur joie s’en donner
Sérénade sans trêve
Et l’été sans offense
Ton visage
Bel ange aux yeux de jade
Ton visage à lui seul
Est un pays de légendes et de contes
8 avril 08
7 commentaires
Ivydall · le mardi 8 avril 2008 à 17:59
Jacques (laurensane2) · le mardi 8 avril 2008 à 18:22
alain · le mardi 8 avril 2008 à 18:39
Jacques http://www.mespoemes.net/laurensane2 · le mardi 8 avril 2008 à 22:01
Niala (espoirs) · le mercredi 9 avril 2008 à 08:21
Libertad · le mercredi 9 avril 2008 à 11:12
alain · le mercredi 9 avril 2008 à 18:14
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