L’offrande absolue et sereine
Entre tes mains tu tiens
Mon cœur sanglant Mon cœur
Sanglé d’amour et comme
Entièrement donné Tant tu tiens
Entre tes mains mon cœur
Trop étouffé de voir
Tes yeux d’aube et de jasmin Tes yeux
Comme entièrement donnés
Dans un sanglot d’aimer
Lorsque l’odeur du thé cendré se donne
Au mur blanc de la cuisine
Ensemencé de soleil
Il a fait chaud La soirée
Sera pulpeuse et tranquille
Encore tes yeux encore
Ce demi ton sépia de ta peau
Sereine à l’arc lent des épaules
Quand tu danses la danse du jouir
Au fond tout au fond
De toi même entièrement donnée Tu tais
Dedans tes mains tendues tu tais
Le grand crépitement que font nos cœurs
Tout incendiés d’aimer Nos cœurs
15 avril 08
Mon cœur sanglant Mon cœur
Sanglé d’amour et comme
Entièrement donné Tant tu tiens
Entre tes mains mon cœur
Trop étouffé de voir
Tes yeux d’aube et de jasmin Tes yeux
Comme entièrement donnés
Dans un sanglot d’aimer
Lorsque l’odeur du thé cendré se donne
Au mur blanc de la cuisine
Ensemencé de soleil
Il a fait chaud La soirée
Sera pulpeuse et tranquille
Encore tes yeux encore
Ce demi ton sépia de ta peau
Sereine à l’arc lent des épaules
Quand tu danses la danse du jouir
Au fond tout au fond
De toi même entièrement donnée Tu tais
Dedans tes mains tendues tu tais
Le grand crépitement que font nos cœurs
Tout incendiés d’aimer Nos cœurs
15 avril 08
6 commentaires
Dago Laborel (rivages et tombants) · le mardi 15 avril 2008 à 18:14
alain · le mardi 15 avril 2008 à 21:34
felicita · le mardi 15 avril 2008 à 22:39
lilou · le mercredi 16 avril 2008 à 08:13
alain · le vendredi 18 avril 2008 à 11:48
Petite soeur · le jeudi 17 juillet 2008 à 18:43
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