Tous ces hivers sans toi
Il était question d’aurore
En savais-je le goût
Ainsi parfois l’on vit sans se douter de quoi
Le cœur est en jachère
A quoi bon se soucier
Comme en automne des fois
Encore en plein soleil
On frissonne déjà rien qu’à penser l’hiver
J’étais à demi-vieux
D’une vieillesse fade
On se courbe si vite à ne plus voir le ciel
Alors tu m’es venue
Souveraine gracieuse habitante d’ailleurs
Ange en femme incarnée
Elégante et fragile marbre blanc porcelaine
Tu ne demandais rien si ce n’est de l’amour
Onctueux et sucré vanille et chocolat
Juste un rien de cannelle
Et beaucoup de caresses
Tu ne demandais rien
On me disait des aubes
Et je croisais des nuits
Allez savoir l’alouette où les corbeaux s’ébattent
Cherchez voir le chemin quand s’éteint le soleil
Et quelque vieille gitane
Au coin de quelque route
M’eût-elle dit l’aventure l’avenir et l’amour
Je ne l’aurais pas crue
Le chemin paraît long le tunnel profond
C’est de n’avoir pas vu la lueur où il mène
Ainsi tu m’es venue
Souveraine gracieuse habitante d’ailleurs
Ange en femme incarnée
C’est quand le printemps s’en va
Que peut venir parfois
La plus belle des roses
29 mai 08
En savais-je le goût
Ainsi parfois l’on vit sans se douter de quoi
Le cœur est en jachère
A quoi bon se soucier
Comme en automne des fois
Encore en plein soleil
On frissonne déjà rien qu’à penser l’hiver
J’étais à demi-vieux
D’une vieillesse fade
On se courbe si vite à ne plus voir le ciel
Alors tu m’es venue
Souveraine gracieuse habitante d’ailleurs
Ange en femme incarnée
Elégante et fragile marbre blanc porcelaine
Tu ne demandais rien si ce n’est de l’amour
Onctueux et sucré vanille et chocolat
Juste un rien de cannelle
Et beaucoup de caresses
Tu ne demandais rien
On me disait des aubes
Et je croisais des nuits
Allez savoir l’alouette où les corbeaux s’ébattent
Cherchez voir le chemin quand s’éteint le soleil
Et quelque vieille gitane
Au coin de quelque route
M’eût-elle dit l’aventure l’avenir et l’amour
Je ne l’aurais pas crue
Le chemin paraît long le tunnel profond
C’est de n’avoir pas vu la lueur où il mène
Ainsi tu m’es venue
Souveraine gracieuse habitante d’ailleurs
Ange en femme incarnée
C’est quand le printemps s’en va
Que peut venir parfois
La plus belle des roses
29 mai 08
1 commentaire
Alliance (petitesalade) · le jeudi 29 mai 2008 à 15:22
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