Toutes les raisons de le dire
De vague vide en vague vide
La vie va que vaille
Pourquoi voudriez-vous qu’elle eût
Un sens un ordre un maître
Le cœur a ses enfers Le corps a ses délices
Il faut faire avec ou sans
L’homme chante Il écrit ou il peint Voilà tout
Ce n’est pas pour la foule que l’oiseau s’évertue
Il n’est pas applaudi
Le chaton qui chasse un rayon de soleil
On dirait de nos corps parfois certaines brumes
Encore en plein midi persistant à durer
L’homme ne croit pas qu’il meurt
Il attend que s’en aille
La tumeur qui s’accroche à son corps défendant
C’est fou ce qu’on aime vivre
Quand vivre vous est ôté
C’est fou ce qu’on était heureux
Quand le bonheur n’est plus
La flamme brûle mais elle éclaire
La chandelle se consume tout autant qu’elle espère
Le temps c’est de la cire Il en reste une odeur
Où j’en voudrais venir Vous le savez bien sûr
On écrit c’est connu pour un peu moins pleurer
Pour parler du frisson en soi
De la faille que fait un sourire de femme
De la douceur d’avril De la douleur d’aimer
D’encore mieux se donner quand on vous a donné
Du plaisir Du bon temps De la patience
On écrit c’est connu comme pour caresser
De la paume des mots comme pour consoler
Et tant qu’à faire d’errer
Sans rien dire qui vaille
Autant s’habiller d’or
Et se coiffer d’étoiles 18 juin 08
La vie va que vaille
Pourquoi voudriez-vous qu’elle eût
Un sens un ordre un maître
Le cœur a ses enfers Le corps a ses délices
Il faut faire avec ou sans
L’homme chante Il écrit ou il peint Voilà tout
Ce n’est pas pour la foule que l’oiseau s’évertue
Il n’est pas applaudi
Le chaton qui chasse un rayon de soleil
On dirait de nos corps parfois certaines brumes
Encore en plein midi persistant à durer
L’homme ne croit pas qu’il meurt
Il attend que s’en aille
La tumeur qui s’accroche à son corps défendant
C’est fou ce qu’on aime vivre
Quand vivre vous est ôté
C’est fou ce qu’on était heureux
Quand le bonheur n’est plus
La flamme brûle mais elle éclaire
La chandelle se consume tout autant qu’elle espère
Le temps c’est de la cire Il en reste une odeur
Où j’en voudrais venir Vous le savez bien sûr
On écrit c’est connu pour un peu moins pleurer
Pour parler du frisson en soi
De la faille que fait un sourire de femme
De la douceur d’avril De la douleur d’aimer
D’encore mieux se donner quand on vous a donné
Du plaisir Du bon temps De la patience
On écrit c’est connu comme pour caresser
De la paume des mots comme pour consoler
Et tant qu’à faire d’errer
Sans rien dire qui vaille
Autant s’habiller d’or
Et se coiffer d’étoiles 18 juin 08
10 commentaires
Alliance (petitesalade) · le mercredi 18 juin 2008 à 18:18
felicita · le mercredi 18 juin 2008 à 20:27
Marie * · le jeudi 19 juin 2008 à 09:12
alain · le jeudi 19 juin 2008 à 18:44
felicita · le jeudi 19 juin 2008 à 22:16
petite soeur · le samedi 13 septembre 2008 à 13:21
alain · le dimanche 14 septembre 2008 à 11:29
petite soeur · le dimanche 14 septembre 2008 à 23:51
alain · le lundi 15 septembre 2008 à 16:11
petite soeur · le mardi 16 septembre 2008 à 15:58
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