Cuba
Le ciel était de cuivre
Et la mer d’opaline
Cependant que le vent charriait des salsas
Et des bribes d’embrun
Rouge et or vieillissants
S’entrelaçaient dans l’air
Tels de vieux urubus
Moi je tenais ta main
Comme on tient à la vie
Et quand tu passais au milieu
Des flamboyants en fleurs
Comme une façon de lueur attentive
Un hommage rendu des tropiques à tes yeux
C’est l’azur tout entier qui faisait ton diadème
Ainsi parfois la vie
Se pare de splendeurs
Femme fée bonne fille hétaïre étonnante
Et donne d’elle même
Sans avoir à l’écrire
Des couchants d’harmonie et des aubes d’ivresse
6 août 08
Et la mer d’opaline
Cependant que le vent charriait des salsas
Et des bribes d’embrun
Rouge et or vieillissants
S’entrelaçaient dans l’air
Tels de vieux urubus
Moi je tenais ta main
Comme on tient à la vie
Et quand tu passais au milieu
Des flamboyants en fleurs
Comme une façon de lueur attentive
Un hommage rendu des tropiques à tes yeux
C’est l’azur tout entier qui faisait ton diadème
Ainsi parfois la vie
Se pare de splendeurs
Femme fée bonne fille hétaïre étonnante
Et donne d’elle même
Sans avoir à l’écrire
Des couchants d’harmonie et des aubes d’ivresse
6 août 08
1 commentaire
Dago Laborel (rivages et tombants) · le mercredi 13 août 2008 à 15:52
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