L’amour le matin
Dans le petit jour mangé de givre
Où dansent des diamants de soleil
Petit à petit
Par bribes brunes et sans bruit
Ton corps quitte sa nuit
Comme on se lave du sommeil
On dirait que le creux de tes reins
Réclame à petits cris
L’araignée soyeuse de mes doigts
Jusqu’à tisser de la tendresse
Le décor est d’abandon
Et la lumière donne
Des coups d’éclats dans le rire
De l’arrondi mûr de tes hanches
Et puis ton ventre
Tout ton ventre s’ouvre comme une vague
Jusqu’à temps que l’arche
Parme et carmin de ta peau
Accueille la gueule
Rouge humide et souple de mon désir
D’où jailliront en dansant
Toutes pépites du plaisir
26 octobre 08
Où dansent des diamants de soleil
Petit à petit
Par bribes brunes et sans bruit
Ton corps quitte sa nuit
Comme on se lave du sommeil
On dirait que le creux de tes reins
Réclame à petits cris
L’araignée soyeuse de mes doigts
Jusqu’à tisser de la tendresse
Le décor est d’abandon
Et la lumière donne
Des coups d’éclats dans le rire
De l’arrondi mûr de tes hanches
Et puis ton ventre
Tout ton ventre s’ouvre comme une vague
Jusqu’à temps que l’arche
Parme et carmin de ta peau
Accueille la gueule
Rouge humide et souple de mon désir
D’où jailliront en dansant
Toutes pépites du plaisir
26 octobre 08
2 commentaires
Dago Laborel (rivages et tombants) · le lundi 27 octobre 2008 à 22:39
palissade · le mardi 28 octobre 2008 à 10:16
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