Passage avide
Je suis triste ce soir
Comme un soleil couché
Comme s’il fallait renoncer
Quitter le bord Quitter la vie
Comme ces chants d’oiseaux parfois
Qui ne savent eux-mêmes d’où naissent leurs effrois
Il est ainsi des vagues
Pour se briser au large
Qui promettaient pourtant
Je sais des chemins creux calcinés de chaleur
Et qui soudain se perdent
Sans que rien ne l’annonce
Je sais des lendemains de fêtes sans attraits
Je sais des lunes mortes
Et des châteaux ruinés
C’est d’avoir trop voulu
Sans doute approcher du soleil
Et comme un don des dieux
Auquel on n’a pas cru
Effleurer la fleur mauve
Sans en voir les piquants
2 juin 09
Comme un soleil couché
Comme s’il fallait renoncer
Quitter le bord Quitter la vie
Comme ces chants d’oiseaux parfois
Qui ne savent eux-mêmes d’où naissent leurs effrois
Il est ainsi des vagues
Pour se briser au large
Qui promettaient pourtant
Je sais des chemins creux calcinés de chaleur
Et qui soudain se perdent
Sans que rien ne l’annonce
Je sais des lendemains de fêtes sans attraits
Je sais des lunes mortes
Et des châteaux ruinés
C’est d’avoir trop voulu
Sans doute approcher du soleil
Et comme un don des dieux
Auquel on n’a pas cru
Effleurer la fleur mauve
Sans en voir les piquants
2 juin 09
3 commentaires
dago laborel · le mercredi 3 juin 2009 à 18:46
Pierre · le mercredi 3 juin 2009 à 21:45
Michel (Signes de Vie) · le jeudi 4 juin 2009 à 10:26
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